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Edition du 04 octobre 2009 à 23h02

Histoire(s) de la Dernière Guerre / collectif

En réponse à -4 -3 -2
-1Totalement inexact de Nicolas Bernard

Il ne suffit pas de proclamer... de Auteur anonymé le dimanche 04 octobre 2009 à 22h54

..."totalement inexact" pour avoir raison.

Je remarque que Bernard n'a pas perdu ses mauvaises habitudes qui consistent à déformer mes propos et à me faire dire ce que je ne dis pas.

"En toute hypothèse, ce n'est qu'en 1938, pas en 1937, qu'un tel projet de putsch sera élaboré et prêt à intervenir" écrit-il

C'est en effet en 1938 qu'apparaît le premier projet de putsch tenant la route et je n'ai jamais écrit le contraire.

Pour autant, prétendre qu'il n'y a pas de conjuration fin 1937 est absolument faux. Hitler a des opposants. Ces opposants sont nombreux, occupent des postes clefs au sein de la haute hiérarchie militaire, des services secrets, des différents ministères, de la police et même des SS. Ces opposants se connaissent, souvent depuis fort longtemps, entretiennent des relations suivies et ont entrepris d'un commun accord des démarches destinées à saper les fondements du régime. Par exemple, celles de Goerdeler vis-à-vis des puissances occidentales.

Ces opposants, enfin, souhaitent renverser Hitler, renversement qui ne peut se faire que par un coup d'Etat militaire.

C'est la définition même d'une conjuration.

D'ailleurs, dès janvier 1938, des représentants de l'opposition civile tels que Goerdeler, Gisevius, Nebe et Helldorf, le préfet de police de Berlin, et des militaires (Beck, Canaris, Oster) ont envisagé un renversement du régime à la faveur de la crise créée par l'affaire Fritsch-Blomberg. Des démarches ont été entreprises auprès des commandants des régions militaires. Elles n'ont pas abouti.

Deux mois après la conférence de novembre 1937, cette opposition dont Bernard nous dit qu'elle était "embryonnaire" deux mois plus tôt est donc en mesure d'élaborer des plans de subversion et de leur donner un début d'exécution.

Autre erreur, contrairement à l'affirmation de Bernard selon laquelle l'armée ne manifeste guère son soutien à la conjuration en 1937, la plupart des chefs militaires de l'armée de terre sont avec l'opposition dès 1937, et même bien avant.

C'est le cas de Halder, chef d'EM de la Heer, de son prédécesseur Beck, des généraux Witzleben, Hase, Stülpnagel (Karl-Heinrich), Thomas, Olbricht, Hoepner etc... Autant d'hommes qu'on retrouvera le 20 juillet 1944 et qui ne se sont évidemment pas réveillés antinazis le 1er janvier 1938 après s'être mis au lit favorables au régime le 31 décembre 1937.

Quant à Brauchitsch, il ne demande qu'à prendre le train en marche, à condition évidemment que l'affaire réussisse, un peu comme Fromm le 20 juillet 1944.

Il y a donc bien fin 1937, en Allemagne, une conjuration avec des projets de coup d'Etat.

Ces projets vont mûrir et, surtout, attendre que des circonstances favorables permettent leur mise en oeuvre. Cette situation favorable, c'est la crise des Sudètes et la guerre qui semble imminente.

Prétendre comme le fait Bernard que le projet de coup d'Etat avait pour but d'empêcher la guerre, c'est vraiment ne rien comprendre.

Que le plan des conjurés prévoyait ou non de passer à l'action sitôt l'ordre donné par Hitler d'attaquer la Tch. ne change rien au fait que le plan était fondé sur une déclaration de guerre à l'Allemagne par les Occidentaux.

Les conjurés savaient que l'invasion de la Tchécoslovaquie allait entraîner immanquablement l'entrée en guerre des puissances alliées. Il comptaient justement sur le choc créé dans l'opinion par cette entrée en guerre pour réussir leur coup. Sans ce type d'événement, sans déclaration de guerre de la France et la GB et dans l'hypothèse d'une intervention allemande victorieuse sans la guerre, la tentative de putsch n'avait évidemment plus aucun sens et strictement aucune chance. Seul le choc de la guerre pouvait en effet faire basculer le peuple allemand très majoritairement acquis à Hitler dans le camp de l'opposition ou tout au moins conduire la population à ne pas se soulever contre le nouveau régime et la troupe à suivre les militaires félons.

"L'acceptation par Hitler, à la dernière minute, de la médiation italienne, ôtera toute volonté d'agir aux conspirateurs de l'armée" écrit d'ailleurs Bernard lui-même sans visiblement comprendre que sans déclaration de guerre des Occidentaux, le projet de putsch ne tenait plus.

Quant à la "réfutation" de l'appartenance de Hossbach dans l' "article" de Bernard, j'aurais la charité de ne pas y revenir...

Enfin, je n'ai ni le temps ni l'envie de donner des cours du soir à Bernard et à 13eDBLE à propos de l'opposition à Hitler ou de la politique étrangère de la France dans les années 1920. Qu'ils en parlent ensemble.

*** / ***

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9*** contribution effacée
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5 Pffffff.... ! de Francis Deleu 05 octo. 2009 22h16
6 impressions de françois delpla 06 octo. 2009 16h52

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