Missile et canon. Le « Pariser Kanonen » de la forêt de Saint Gobain en 1918. - Les sites V1 en Flandres et en Artois - forum "Livres de guerre"
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Les sites V1 en Flandres et en Artois / Laurent BAILLEUL

En réponse à
-1Bases de stockage de V2 de Méry sur Oise de Serge Desbois

Missile et canon. Le « Pariser Kanonen » de la forêt de Saint Gobain en 1918. de Serge Desbois le mardi 07 août 2012 à 08h46

Visite des vestiges de cet emplacement et de ce qu’il en reste.

Près de 100 ans après 1918 , il est encore possible de trouver des traces du « Pariser Kanonen » dans la forêt de Saint Gobain. Ce canon géant dont les essais en Allemagne avait comme limite 126 km de portée, était posté à 120 km de la Cathédrale de Paris. Nous renvoyons aux bons auteurs sur Internet, l’étude de ce canon mais il faut retenir :

-le 23 mars 1918 (et non le 28 comme je l’ai dit précédemment à cause d’un coquille sur « l’Illustration du 4 janvier 1919 ) les 1er obus tombaient sur Paris venant de la forêt de Saint Gobain : 18 sur Paris même et 3 sur la banlieue faisant 15 morts et 36 blessés. Le 1er coup à 7 h 15 tombait sur le Quai de Seine.

-Il semblerait que ce nouveau canon était sur un caisson métallique et non sur un béton conséquent, ce qui explique ce que nous avons trouvé sur les lieux. Par la suite, sur les 2 autres emplacements du Pariser Kanonen au bois de Corbie et de Bruyère près de la Fère en Tardenois, le soubassement en béton était plus important.

-Au tout début le 23 mars, il semblerait aussi que ce n’était pas un canon mais deux canons et peut-être trois dans la forêt de Saint Gobain qui ont tiré sur Paris. Mais l’entretien du tube était scabreux. Les obus étaient numérotés de 1 à 65. car le canon se dilatait au fur à mesure et au 65 ème coup, il fallait changer le tube qui pesait 175 tonnes pour une longueur de 36 m. La folie des grandeurs du Kaiser valait celle de Hitler après lui. Pour les 2 autres lieux successifs, Corbie et Bruyères, il n’y avait qu’un seul canon.

-Pour la forêt de Saint Gobain, s’il y avait 2 ou 3 canons, ils ne pouvaient être que dans le périmètre ci-dessous décrit. En effet le canon tirait à plus de 50 degrés et n’était pas gêné par les collines de Mont de Joie. Il se tenait sur le plat au niveau et près de la voie ferrée abrité au contraire derrière ces collines. Et puis monter sur la colline, l’engin pesait…750 tonnes.

-D’autres canons, en particulier un « Lange Max » ( tube de 17m, calibre 380 mm, portée 40 km )étaient au nord de la voie ferrée et auraient servi de leurre (?)

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