Mais si... - Pétain - Trahison ou sacrifice ? - forum "Livres de guerre"
Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 Le débat sur ce livre
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 


La description du livre

Pétain - Trahison ou sacrifice ? / Michel Boisbouvier

En réponse à -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Vous ne répondez pas à mes questions de Nicolas Bernard

Mais si... de Boisbouvier le jeudi 10 décembre 2009 à 05h37

Mais si j'ai répondu !
Ce 7 mai 42, quand Heydrich rencontre Bousquet à l'hôtel Ritz, à Paris, il se passe une chose extraordinaire, une de ces choses qui n'arrivent que dans les plis de l'histoire, parfois si surprenante.
Heydrich vient à Paris installer Oberg à la place du MBF pour déporter les juifs français vers les chambres à gaz de Pologne et traite son interlocuteur de très haut. Il ne vient pas pour négocier mais pour ordonner. Les Français doivent obéir.
Or, loin de se dégonfler, Bousquet lui rétorque de même : "Dans ces conditions vous mettez fin à mes fonctions".
Et faisant mine de se fâcher, il entre dans des reproches à son tour.
"Moi qui n'approuve pas votre régime, moi qui ne suis qu'un fonctionnaire français, je vous dis que vous faites fausse route..."
Et c'est le miracle!
Heydrich répond : "M. Bousquet, vous êtes un Homme, et vous m'avez ému. Mais que me conseillez-vous ?" Etc.

Bref, Heydrich se laisse convaincre de rendre son autonomie à la police de zone occupée et après tout s'enchaine.

Comment interpréter ça ?
Comme déjà dit, Knochen a témoigné que Heydrich semblait avoir des projets et dit qu'il reviendrait à Paris sous peu de temps. Voulait-il assassiner Hitler pour prendre sa place et négocier une paix séparée avec l'Est ou avec l'Ouest ?
On ne le saura jamais. Ce qui est sûr ce sont
trois choses.
1/ Son ambition était sans limites.
2/ Assassiner Hitler, il en était (avec Himmler) celui qui en avait le plus les moyens.
3/ Il commençait à douter de l'avenir.

*** / ***

lue 1654 fois et validée par LDG
 
décrypter

 



Pour contacter les modérateurs : cliquez !

 bidouillé par Jacques Ghémard le 1 1 1970  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.01 s  5 requêtes