Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 Le débat sur ce livre
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 


La description du livre

Rommel / Dominique Lormier

En réponse à -12* -11 -10 -9 -8 -7* -6* -5* -4 -3* -2 -1*

Indices d'une paix à l'Ouest de Nicolas Bernard le lundi 24 novembre 2003 à 12h29

> Bonjour!
> Une paix qu'on pourrait qualifier comme étant "de
> compromis" était-elle possible à l'ouest en juillet-août
> 44?

Difficile à dire. Les Alliés, vis-à-vis de la Résistance allemande, soutenaient mordicus le principe de "reddition sans condition" : des contacts pris avec eux par les membres de la Schwarze Kapelle (tels que Canaris, ou Hans Bernd Gisevius) s'étaient tous soldés par des échecs, au grand dam des membres des services de renseignements anglo-saxons qui y voyaient là la possibilité d'une paix imminente.

Cela dit, les Alliés ont négocié une capitulation de l'Italie en 1943 et maintenu provisoirement le gouvernement en place... Le principe "unconditional surrender" connaissait donc des assouplissements. Mais ni Roosevelt, ni Churchill n'auraient accepté que l'Allemagne restât en guerre contre l'URSS.


> Y-avait il des indices, des comportements, que sais-je
> d'autre, qui pouvaient donner à penser qu'une
> négociation était envisageable?

Pas vraiment, même si Clement Attlee, aux Communes, avait invité les Allemands à se révolter contre le régime pour voir se mettre en place un gouvernement soucieux de respecter la loi et le Droit international - discours du 6 juillet 1944, confirmé par Churchill au Parlement quelques jours plus tard... Les Américains, eux, n'ont rien dit.


> Etait-ce naïveté ou possibilité?

Les conjurés étaient de toutes façons au pied du mur. Comme l'a, en substance, dit l'un d'eux, le général Henning von Tresckow, qui se fera sauter avec une grenade sur le front russe après l'échec de l'attentat, il fallait au moins montrer au monde que l'on avait essayé d'arrêter le tyran. Le 20 juillet, il fallait surtout sauver l'honneur.

*** / ***

lue 686 fois et validée par LDG
 
décrypter

 

Vous pouvez répondre ici

Votre prénom et votre nom ou pseudonymeobligatoire !

Titre du message


sélection en gras, italique, souligné, paragraphe, "citation", lien

Adresse d'une image sur Internet Aide
Adresse d'une page Internet
Titre éventuel de cette page
InfoQuestionRéponseInfo. et quest.MerciPas de texteHumourInclassable

Cliquez sur une icône pour envoyer le message

 

Participer à l'ensemble du débat sur Rommel

Pour contacter les modérateurs : cliquez !

contribution.php bidouillé par Jacques Ghémard le 8 9 2010  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.02 s  5 requêtes