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Rommel - Dominique Lormier
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Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Canaris (Amiral) - Allemagne nazie
-

(1887-1945) Brillant officier de marine pendant la Première guerre mondiale, l'amiral Wilhem Canaris est nommé chef de l'Abwehr, en 1935, en même temps que contre-amiral. Canaris adopte dès 1940 une attitude hostile à l'égard d'Hitler et du nazisme. Fut-il un véritable espion ou un allié secret? Sans pouvoir le préciser avec certitude, on peut toutefois affirmer qu'il joua un rôle politique important pendant la guerre, grâce à ses multiples contacts secrets avec l'étranger. Après l'attentat manqué contre Hitler en juillet 44, il sera arrêté comme comploteur et pendu en avril 1945, peu avant la fin de la guerre.


Résistance
-

Henri Michel dans un de ses livres, - Les idées politiques et sociales de la Résistance, PUF, 1954, p.3 - fait une description très vivante, parlant de la Résistance française.

"Le mot Résistance est apparu pour la première fois dans le discours que le général de Gaulle a prononcé à la radio britannique, le 22 juin 1940; il sera repris ensuite par un des premiers journaux clandestins de la France occupée, puis servira de nom à plusieurs mouvements. Il finit par designer tous ceux qui refusaient d'accepter l'armistice et de croire la défaite définitive, et qui luttaient, chacun dans sa sphère et selon ses moyens, pour être délivrés de l'occupation allemande."
(publié par Laurent Boussaton)

Dans ce texte :

Indices d'une paix à l'Ouest de Nicolas Bernard le lundi 24 novembre 2003 à 12h29

> Bonjour!
> Une paix qu'on pourrait qualifier comme étant "de
> compromis" était-elle possible à l'ouest en juillet-août
> 44?

Difficile à dire. Les Alliés, vis-à-vis de la Résistance allemande, soutenaient mordicus le principe de "reddition sans condition" : des contacts pris avec eux par les membres de la Schwarze Kapelle (tels que Canaris, ou Hans Bernd Gisevius) s'étaient tous soldés par des échecs, au grand dam des membres des services de renseignements anglo-saxons qui y voyaient là la possibilité d'une paix imminente.

Cela dit, les Alliés ont négocié une capitulation de l'Italie en 1943 et maintenu provisoirement le gouvernement en place... Le principe "unconditional surrender" connaissait donc des assouplissements. Mais ni Roosevelt, ni Churchill n'auraient accepté que l'Allemagne restât en guerre contre l'URSS.


> Y-avait il des indices, des comportements, que sais-je
> d'autre, qui pouvaient donner à penser qu'une
> négociation était envisageable?

Pas vraiment, même si Clement Attlee, aux Communes, avait invité les Allemands à se révolter contre le régime pour voir se mettre en place un gouvernement soucieux de respecter la loi et le Droit international - discours du 6 juillet 1944, confirmé par Churchill au Parlement quelques jours plus tard... Les Américains, eux, n'ont rien dit.


> Etait-ce naïveté ou possibilité?

Les conjurés étaient de toutes façons au pied du mur. Comme l'a, en substance, dit l'un d'eux, le général Henning von Tresckow, qui se fera sauter avec une grenade sur le front russe après l'échec de l'attentat, il fallait au moins montrer au monde que l'on avait essayé d'arrêter le tyran. Le 20 juillet, il fallait surtout sauver l'honneur.

*** / ***

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