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La vérité sur l'affaire Pétain / Henri Guillemin

En réponse à -2
-1Guillemin et l'Histoire de Serge Desbois

Daladier et Pétain de Serge Desbois le dimanche 05 septembre 2004 à 10h29

En octobre-novembre 1937, Deloncle et la Cagoule arrivent à intoxiquer les mouvements activistes de droite et à leur faire croire que le “Grand Soir” où les communistes vont s’emparer du pouvoir, est imminent. Il faut donc préparer le contre-coup d’état. Il est fixé pour le 15 novembre. “ Les factions communistes ce soir là se massent dans le bois de Vincennes, paraît-il ”. Le Dr Martin, l’homme de l’extrême droite très indépendant qui a monté son propre service de renseignement est dubitatif, il veut vérifier par lui-même et ne rencontre dans le bois de Vincennes qu’une patrouille de quelques policiers en vélo.

De toute façon l’Armée ne suit pas. Une réunion de la cagoule avait eu lieu en octobre aux Invalides à laquelle avait simplement assisté 3 généraux dont le plus important était le général Prételat (Dr Martin).

Le chef de cabinet du maréchal Pétain, Loustanau-Lacau a lui aussi monté une équipe destinée à parer à un coup de force communiste. Son activité essentielle est le renseignement. Mais les gens de ce mouvement qui se surnomment “ les Sioux” ne se subordonnent nullement aux Cagoulards et à Deloncle et ne veulent pas plus d’un coup cagoulard que d’un coup communiste. Ils étaient opposés à un changement de régime à cette époque. Les Sioux très patriotes savaient le risque qu’aurait fait courir à la France une telle aventure dans le contexte de l’automne 1937( André Brouillard, un responsable du 2ème bureau plus connu sous son nom d’écrivain, Pierre Nord).

Pour le gouvernement, après l’assassinat des frères Rosselli, républicains italiens, en juin 1937, divers attentats comme la tentative d’enlever un sous-marin à Brest le 18 septembre 1936 au profit des Franquistes, une bombe dans un magasin appartenant à un républicain italien à Nice, la destruction d’avions sur l’aérodrome de Toussus le Noble que le ministre Pierre Cot s’apprêtait à livrer clandestinement aux républicains espagnols, l’assassinat le 25 janvier 37 de Navachine, les bombes provocatrices au Patronat français, rue de Presbourg et au Patronat de la Métallurgie, rue Boissière, le 11 septembre 37, la coupe est pleine : coup de filet sur la Cagoule.

Au conseil des ministres qui a suivi, grosse discussion pour savoir jusqu’où remonter. Pierre Cot, ministre de l’Air (chef de cabinet = Jean Moulin) que nos services secrets suspectent de collaboration secrète avec les soviets en profite pour pousser au maximum. Écoutons Pierre Cot : “ J’étais partisan de faire une enquête complète, de vider l’abcès et de laisser la justice suivre son cours en inculpant s’il était coupable, le maréchal Pétain…” Le président du conseil ne suivit pas. “ En sortant du conseil, poursuit Pierre Cot, je causais quelques instants avec Daladier : vous avez eu tort, vous savez mieux que personne que Pétain est un fourbe ”. Daladier : “ Pétain a 80 ans, il n’est plus tout à fait responsable de ses actes ; il reste le drapeau de l’Armée ; à son âge, il n’a été qu’un jouet aux mains des fascistes ”.

Épilogue : Déposition du commandant Loustanau-Lacau au procès Pétain. Ancien officier d'ordonnance du maréchal Pétain, il est passé très tôt à la Résistance et a été déporté au camp de Mathausen ; très affaibli par son séjour en Allemagne, il fait sa déposition assis et la termine par ces mots de mépris à l'adresse de certains témoins de l'accusation : " Je ne dois rien au maréchal Pétain, mais cela ne m'empêche pas d'être écœuré par le spectacle de ceux qui, dans cette salle, essaient de refiler à un vieillard presque centenaire l'ardoise de toutes leurs erreurs. "

Une saine lecture : "Le mystérieux Docteur Martin" de Pierre Péan qui nous promène dans le monde des comploteurs profesionnels de cette triste époque.

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1 L'armée et La Cagoule ? de Francis Deleu 06 sept. 2004 17h20

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