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Pétain - Trahison ou sacrifice ? - Michel Boisbouvier
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


rafle - Vichy
-

Spécialité de la police française aux ordres de l'occupant nazi ou de Vichy. La plus connue est la grande rafle du Vel' d'Hiv' (voir ce terme).
On le sait moins, la rafle du Vel' d'Hiv' a été précédée de quelques autres:
- 14 mai 1941: arrestation de 3.700 Juifs allemands, tchèques et polonais qui croyaient avoir trouvé refuge en France. "Parqués" dans les camps de Pithiviers et de Beaune-la-Rolande.
- 20 août 1941: arrestation à Paris de 4.000 Juifs. Direction Drancy.
- 6 décembre 1941: arrestation de 1.000 notables et intellectuels, presque tous Français, envoyés au camp de Compiègne.
- 16 et 17 juillet: Vel' d'Hiv'.
Les rafles ne se limitent pas à la zone Nord (occupée). Le 26 août: les Juifs de la Creuse qui avaient cru trouver refuge dans ce département sont pourchassés; les 26/28 août c'est le tour de Lyon et de Marseille. La liste est longue. Le calvaire des Juifs ne fait que commencer....


Zone - Résistance (France)
-

En zone Nord occupée, les régions étaient désignées par les lettres:
P : région de Paris.
A : région d'Amiens.
B : région de Bordeaux.
C : région de Châlons-sur-Marne.
D : région de Dijon.
M : Région de Le Mans.

En zone Sud, les régions étaient désignées par la lettre R suivie de 1 à 6.
(voir "R")


Zone Libre - ZL - France
-

Libre jusqu'en 1942 et l'invasion et l'occupation par les troupes allemandes de tout le territoire français. Elle devient alors Zone Sud (ZS).


Zone Occupée - ZO - France
-

Jusqu'en 1942, le territoire français occupé et administré par les Allemands au Nord de la ligne de démarcation. Après l'invasion de la Zone Sud, on dira Zone Nord (ZN)


MBF - Militärbefehlshaber in Frankreich - Allemagne nazie
-

Littéralement: "Commandant militaire en France". En clair: l'administration militaire allemande en France. Elle est divisée en deux grandes sections: l’état-major de commandement et l’état-major administratif. L'une et l'autre sont responsables du maintien de l'ordre et de la sécurité.
L’état-major de commandement traite de la collaboration générale entre les autorités d’occupation et le gouvernement de Pétain, de la persécution des juifs, de la politique générale de représailles.
L'état-major administratif s'occupe plus spécialement d'organiser l'exploitation économique de la France au service de l'économie de guerre allemande.


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

Le syndrome du hamster de Nicolas Bernard le jeudi 10 décembre 2009 à 16h35

> Mais si j'ai répondu !
> Ce 7 mai 42, quand Heydrich rencontre Bousquet à l'hôtel
> Ritz, à Paris, il se passe une chose extraordinaire, une
> de ces choses qui n'arrivent que dans les plis de
> l'histoire, parfois si surprenante.
> Heydrich vient à Paris installer Oberg à la place du MBF
> pour déporter les juifs français vers les chambres à gaz
> de Pologne et traite son interlocuteur de très haut. Il
> ne vient pas pour négocier mais pour ordonner. Les
> Français doivent obéir.
> Or, loin de se dégonfler, Bousquet lui rétorque de
> même : "Dans ces conditions vous mettez fin à mes
> fonctions".
> Et faisant mine de se fâcher, il entre dans des reproches
> à son tour.
> "Moi qui n'approuve pas votre régime, moi qui ne suis
> qu'un fonctionnaire français, je vous dis que vous faites
> fausse route..."
> Et c'est le miracle!
> Heydrich répond : "M. Bousquet, vous êtes un Homme, et
> vous m'avez ému. Mais que me conseillez-vous ?" Etc.
> Bref, Heydrich se laisse convaincre de rendre son
> autonomie à la police de zone occupée et après tout
> s'enchaine.

C'est une blague ? J'ai déjà montré, et à plusieurs reprises, que Heydrich était résolu à collaborer avec la police française, et non à prendre directement le contrôle, avant même de rencontrer Bousquet, message jamais réfuté par vous (et pour cause).

A quoi vous avez précisé que "je ne crois pas à cette assertion et je vous demande vos sources" (j'ai répondu), avant de concéder : "Toutefois, je ne la considère pas comme impossible ni même comme improbable car, je le dis dans mon livre, il est possible qu'à la date en question (7 mai 42) Heydrich s'apprête à trahir Hitler, et à l'assassiner; lui seul (et Himmler) en avait les moyens."

Or, comme je l'ai indiqué ici, ma question (pourquoi Heydrich décide-t-il de ne pas assurer la tutelle directe de la police française avant même de rencontrer Bousquet ?) reste entière, dans l'hypothèse... mettons, "intéressante" d'un Heydrich se préparant à renverser Hitler.

C'est pourquoi je vous ai demandé - une fois de plus - de m'expliquer pourquoi Heydrich décide de ne pas assurer la tutelle directe de la police française avant même de rencontrer Bousquet, alors que, selon vous, une administration directe des forces de l'ordre aurait été pour les Allemands plus efficace (!).

Et que me répondez-vous ? Vous revenez tout simplement à votre inexactitude grossière de départ, réfutée ici, à savoir que Bousquet aurait "arraché" à Heydrich l'indépendance de la police française en émouvant un chef S.S.... dont on sait pourtant qu'il était disposé, avant même de rencontrer son interlocuteur, à lui laisser la responsabilité de ladite police !

De sorte que l'échange tourne en rond, sans que je n'obtienne de réponse à ma question.

En toute hypothèse, ce genre de procédé évoque chez moi, immanquablement, ce que j'appelle le syndrome du hamster.





> Comment interpréter ça ?
> Comme déjà dit, Knochen a témoigné que Heydrich semblait
> avoir des projets et dit qu'il reviendrait à Paris sous
> peu de temps. Voulait-il assassiner Hitler pour prendre
> sa place et négocier une paix séparée avec l'Est ou avec
> l'Ouest ?
> On ne le saura jamais.

Bref, j'en conclus que votre réponse à la question de savoir pourquoi Heydrich décide de laisser à la police française son indépendance avant même de rencontrer Bousquet est : "on ne le saura jamais". Vous ne savez donc pas pourquoi Heydrich, chargé d'éradiquer les Juifs (qu'il éradiquerait donc pour donner le change à Hitler et dissimuler ses sombres projets de coup d'Etat ?), et alors que selon vous il pourrait y procéder avec plus de facilité qu'en coopérant avec la police française ("tous les juifs de Paris et de sa banlieue auraient été raflés en une semaine en 42" - pour rappel, la rafle du Vel d'Hiv' permettra d'arrêter 12.884 Juifs, et 10.000 autres Juifs parqués dans les camps de zone libre seront livrés aux Allemands) préfère... coopérer avec la police française.

Vous voyez, quand vous voulez.

*** / ***

Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis

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