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La description du livre

Alias Caracalla / Daniel Cordier

 

Où se trouvait Jean Moulin le soir du 14 juin 1943 ? de Serge Desbois le mardi 14 décembre 2010 à 13h51

Réponse à J.P. Gires
Cher co-internaute

La parole de Cordier est mise en doute par plusieurs grands témoins :

-Thèse de François-Yves Guillin, secrétaire du général Delestraint

-Déclaration de Hélène Vernay dans le « progrès de Lyon » du 29 décembre 1946

-déclaration de Édouard Vernay son père du 21 octobre 48 (Archives AN 72 AJ 233 )

-déclaration de Édouard Vernay dans « le Progrès de Lyon » du 28 décembre 1948

-Ensemble repris dans le livre de Calef après avoir interviewé Hélène et dans le livre de Laure Moulin.

Mais, au fond, peu importe que Moulin soit rentré de Trévoux le lundi 14 au soir, jour férié, ou le mardi 15 au matin par le train de 7 h. ( Encore fallait-il que le "train bleu" marche en ce lundi férié).

Ce qui est discutable, c’est que Cordier fasse le « pied de grue » sur le pont en face de la place Raspail au moment du couvre- feu et guette la lumière à travers les rideaux qui s’allume enfin. Et puis ensuite Moulin et Cordier firent une courte promenade.

Avec les nombreux attentats contre les Allemands, à la suite desquels le préfet ramenait le couvre-feu à chaque fois à partir de 20 h., les Lyonnais ne savaient plus si celui-ci était fixé à 20h., 21h, ou 22 h.

Nous en revenons à la lumière à travers les rideaux.

Georges Bidault avait rendu visite à Moulin au 2 place Raspail et avait noté une pièce toute sombre en plein jour.

Rien n’était plus inquiétant le soir de laisser paraître la lumière.

Dans le livre de Paul Garcin imprimé en novembre 1944 vraisemblablement en utilisant « la main-courante » de la Police, nous voyons qu’il était très dangereux de se promener après le couvre-feu : affaire du 20 juin 1943, du 20 juillet, du 13 octobre où des soldats allemands en patrouille avaient tiré dans les fenêtres éclairées, du 25 juillet, du 27 juillet , du 7 août.

Et puis Moulin se sentant recherché dans les derniers temps ne couchait plus 2 place Raspail ( c’était 6 jours avant son arrestation) Alors qu’il faisait croire qu’il y habitait, il logeait chez son secrétaire De Graff ou ailleurs. Sa sœur et Antoinette Sachs ont visité la pièce du 2 Place Raspail après l’arrestation de Moulin et ont trouvé en tout et pour tout un vieux paletot.





Nous n’en voulons pas à Cordier, historien. Il était impossible 65 après ces événements tragiques de se souvenir presque au jour le jour et alors qu’il n’y avait pas eu de notes de prises, des détails de ce genre mais qui pourtant auraient pu avoir des conséquences dramatiques dans l’instant si elles avaient été vécues.

Bien cordialement

*** / ***

lue 1599 fois et validée par LDG
 
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1 Sortir la nuit pendant le couvre-feu de Serge Desbois 15 déc. 2010 08h03
1 Si Cordier n’était pas sur le pont de la Guillotière à Lyon le 14 juin au soir ? de Serge Desbois 17 déc. 2010 16h55

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