Mais il me semble qu'en dé-colonisant certains pays africains, on a (aussi) installé derrière nous soit de sanguinaires despotes néo-colonialistes en manteau d'hermine, soit laissé la place à de sanguinaires despotes néo-marxistes en tenue de colonel...
Alors oui, on a peut-être (sans doute) laissé des écoles, des dispensaires, des centres de formation, des routes, des ports, des terrains cultivés et des aérodromes mais quelques mois/années plus tard, il était devenu plus beaucoup plus interessant financièrement de trafiquer les denrées, les armes, les richesses naturelles, et/ou accessoirement les femmes que d'enseigner, de soigner, de produire ou de construire.
En 83/85, du temps de la "Démocratie Populaire", nos amis algériens, médecins, enseignants ou architectes gagnaient beaucoup moins que nos amis commerçants qui roulaient en Mercedes. Et pendant ce temps, à l'hopital, qui tournait avec des cadres d'Europe de l'Est, on faisait les prises de sang avec la meme seringue pour tout le monde (coopérants compris!).
C'est sur, on n'a pas laissé que du bon derrière nous, je suis archi d'accord... mais le peu que l'on a laissé est vite devenu un champ de ruines, souvent pour des raisons politiques.
Mais, vous me direz si je me trompe...
Frédérique |