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La 1ère DFL - Yves Gras
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


Sir (Basil Lidell Hart) - Grande-Bretagne
-

Comme pour le Général Patton, je m'étonne de ne pas trouver mot sur ce grand écrivain, spécialiste des guerres mondiales.

Note : Le glossaire est en chantier permanent ! N'hésitez pas à participer et à déposer vos définitions ou courtes biographies.

FD


Zone - Résistance (France)
-

En zone Nord occupée, les régions étaient désignées par les lettres:
P : région de Paris.
A : région d'Amiens.
B : région de Bordeaux.
C : région de Châlons-sur-Marne.
D : région de Dijon.
M : Région de Le Mans.

En zone Sud, les régions étaient désignées par la lettre R suivie de 1 à 6.
(voir "R")


DFL - Division Française Libre - France
-

Elles sont deux. C'est probablement la première que vous cherchez. Vous la trouverez sous "Première ..." ou "1e DFL"
Si c'est la deuxième, elle vous attend également.

Dans ce texte :

Devoirs de vacances de Jacques Ghémard le lundi 08 novembre 2004 à 23h03

Bonsoir,

Cet ordre du jour vaut effectivement "son pesant de cacahuètes" et je comprends que ce ton paternaliste n'ait pas séduit ceux qui avaient choisi leur chemin tout seuls.

Pour l'anecdote, c'est effectivement à cette période que mon père et mon parrain sont partis en permission et se sont retrouvés dans le même camion (Ils s'étaient déjà rencontrés une première fois en Syrie). Du coup, ils ont loupé la prise de Strasbourg, le ... 23 novembre 1944.

Je ne sais pas s'ils ont à cette occasion, prêché la bonne parole réconciliatrice. Mais ce que dit de Lattre maladroitement n'est certainement pas très éloigné de la consigne gaullienne qui sévit probablement encore aujourd'hui et produit parfois des livres un peu étranges.

Mais tous ne sont pas de la même barrique et voici un petit extrait du livre de René Duval :

Puis nous remontons par Chalon-sur-Saône, Mâcon, Dijon. Je suis toujours motard et en traversant le Beaujolais et la Bourgogne, j'ai la faculté de m'arrêter pour déguster les nombreux verres de bon vin que nous offrent les viticulteurs sur le bord de la route. Ces nombreux petits verres auxquels je ne suis pas habitué, vont me créer un incident sérieux. Lorsqu'en arrivant à Nuits-Saint-Georges où est stationnée ma Compagnie, je fais une magnifique pirouette qui ne passe pas inaperçue de mon Lieutenant, avec lequel mes rapports sont assez tendus ! Alors que je me relève et remets ma machine à la verticale, l'un de mes bons camarades bretons me dit qu'un camion est mis à disposition des Bretons le lendemain pour aller voir leurs familles. Ceci sous le couvert de notre Commandant.

Je suis le seul Normand de la Manche, limitrophe des départements bretons. J'estime donc que je dois profiter de l'occasion. Je vais en conséquence trouver mon Lieutenant et lui fais part de mon désir. L'affaire tourne vite au vinaigre lorsqu'il me répond qu'il n'en est pas question et que je suis saoul comme un cochon. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui mets mon poing sur la figure. Cela n'arrange rien. Me voilà maintenant entouré par la garde et gueulant comme un putois. Mon Commandant, informé de la situation, fait venir tout le monde à son camion-bureau. Il entend tout d'abord le rapport du Lieutenant, sans dire un mot. J'avoue que je n'en mène pas très large et la situation m'a fait reprendre mes esprits. Enfin l'inespéré arrive lorsque 1e Commandant après avoir écouté et m'avoir tout de même sérieusement sermonné, se tournant vers le Lieutenant lui dit :

- "Et puis vous H., vous êtes un con ! Duval, c'est un bon garçon ! Vous ne savez pas le prendre"

- "Duval, vous partirez avec les Bretons demain matin."

Après une nuit de récupération et tout heureux mais très inquiet de ce que je vais trouver en arrivant à la maison [qui était près de la zone du débarquement], nous nous retrouvons une vingtaine réunis et prêts au départ. Un camion est à notre disposition. Nous sommes en alignement lorsqu'arrivent le Commandant ... et le Lieutenant. Le Commandant Dulau nous adresse quelques paroles et nous souhaite de retrouver nos familles que nous avons quittées voilà plus de quatre ans. Des rations nous sont remises et l'on nous conseille de partir armés car les zones que nous devons traverser ne sont pas très sûres. Tous au garde-à-vous, le Commandant nous salue et nous serre la main à chacun, ainsi que le Lieutenant. Lorsqu'il arrive à ma hauteur, il me tend la main, que je refuse de serrer. On ne se refait pas mais j'ai eu tort, c'est vrai. Cette animosité entre nous durera jusqu'à la fin de la guerre, dix mois plus tard.


C'était quand même très spécial la DFL !

Amicalement
Jacques

*** / ***

Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis



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