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Les carnets secrets de La Cagoule / Dagore

En réponse à
-1La Cagoule. Une chambre de torture qui n’a jamais fonctionné. de Serge Desbois

La Cagoule. Un brave parmi les braves : Maurice Duclos. de Serge Desbois le lundi 21 mai 2012 à 15h07

Ancien de la 13ème demi-brigade de Légion Étrangère à Narvick, il est un des premiers ralliés au général de Gaulle et le premier à accepter une mission clandestine en France. Nous ne reprendrons pas le panégyrique élogieux du site « Ordre de la Libération » mais il fut le 2ème à sauter en France après Lamirault en janvier 41 qui travaillait pour « Jade-Amicol »(IS).

Le 13 février 1941 il saute en parachute de nuit à Saint-Cirq, à 6km à l’ouest de Bugue (Dordogne) accompagné de son radio John Mulleman.

Il a pris le nom de Saint-Jacques. En effet les gens de la Cagoule ont tous pris le nom d’une station de Métro. Ainsi André Dewavrin, son chef, qui s’était toujours défendu d’avoir appartenu à la Cagoule, s’est appelé « Passy ».

Il se casse une jambe à l’atterrissage. Il est soigné par un médecin de l’endroit qui le dénonce à la police. Il s’évade grâce à un Cagoulard qui a choisi Pétain ( Méténier ? avant de choisir la Résistance )

Et ainsi de suite, au péril de sa vie, il fera de nombreux aller-retour entre Londres et la France.
Ainsi le 28 janvier 1942, décollant dans un Lysander piloté par Nesbitt-Dufort à Fay à 7 km, au sud-sud-est d’Issoudun, une simple prairie à l’époque qui avait servi de terrain d’aviation avant-guerre, accompagné du Lt.Mitchell, un « fond froid » s’opposa au passage de l’avion. Une épaisse couche de glace noyait les commandes de direction et le pilote se posa en catastrophe au petit jour et mis l’avion « en pylône » à 7 km à l’ouest de Saint Florent.

Le 1er Mars 1942 le pilote le Ct. Murphy dans un Anson ramassa sur l’aérodrome de Fay, Saint Jacques, Mitchell et Nesbitt-Dufort. Ce fut la seule et la dernière fois qu’un Anson participa au recueil des Résistants. En effet c’était le premier avion au train rentrant mais il fallait 150 coups de manivelle pour faire rentrer les roues et sa vitesse n’était en moyenne que de 250 à l’heure.

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