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Histoire(s) de la Dernière Guerre / collectif

En réponse à
-1Numéro spécial 14 - Hitler sans masque de Francis Deleu

Hitler et les femmes (Geli) de Francis Deleu le jeudi 03 novembre 2011 à 17h18

Bonsoir,

Nous avons déjà salué les mérites de ce numéro spécial qui propose un large panorama de la personnalité d'Hitler. Priorité a été donnée aux photos extrêmement suggestives qui viennent en support des articles. Et à propos de ces articles, l'historien, François Kersaudy qui en est l'auteur, réalise le tour de force de cerner le personnage en dix questions pertinentes. Les esprits chagrins déploreront que ce n'est pas assez développé, que ce n'est ceci ou cela, etc...
Sur un autre forum, François Kersaudy s'en explique et répond à ces critiques injustifiées :
Les thèmes du journal étant prédéterminés et la longueur des articles fixée pour laisser le plus possible de place aux photos, il n’était pas possible de se lancer dans les bavardages qu’aurait souhaité le critique, par exemple sur l’homosexualité prétendue d’Hitler (une ânerie complète, démentie par l’unanimité des témoignages.) Je me suis contenté de signaler que le Führer était certainement impuissant, parce qu’il y a un grand nombre de témoignages en ce sens. C’est une des originalités de ces dix courts articles, parmi les quelques autres qui ont manifestement échappé au critique trop pressé de critiquer…
Voila qui est clair !

Dans l'extrait ci-dessus, François Kersaudy aborde le « thème » de l'impuissance du Führer en s'appuyant principalement sur quatre témoignages, ceux de Ernst Hanfstaengl et de son épouse Hélène, d'Albert Speer et de Hermann Rauschning, tous proches d'Hitler à un moment ou à un autre.
Interpellé comme il se doit, j'ai entrepris une descente dans mes caves humides pour y dénicher de vieux bouquins tâchés de moisissures. Commençons par celui d'Otto Strasser, idéologue du nazisme et, à l'époque, tout comme son frère Gregor, était très proche du futur dictateur. Otto Strasser consacre quelques pages à « Hitler et les femmes » [*]. Ecoutons-le à propos de Geli Raubal :
En 1928, il [Hitler] hébergea chez lui sa nièce, une Autrichienne de dix-neuf ans. Elle s'appelait Angela, on l'appelait Geli. Elle était adorablement gaie, drôle et jolie. Je la connaissais, lui faisais la cour, elle n'était ni prude ni bégueule. Bientôt, je m'aperçus que sa gaieté était troublée par la surveillance et le régime que lui faisait subir Hitler. Mais elle ne savait pas, ou n'osait pas se révolter.
Un jour, nous devions aller à un de ces bals masqués de Munich. J'étais en train de me préparer lorsque Gregor entra dans ma chambre et me dit qu'il avait reçu un coup de téléphone et qu'Adolf ne désirait pas que je sorte avec Geli. Je pris l'appareil et j'entendis le hurlement d'Hitler :
J'apprends, hurla-t-il, que vous avez rendez-vous avec cette garce de Geli. Je ne tolèrerai pas qu'elle sorte avec un homme marié, je ne veux pas de votre fange berlinoise à Munich.
Après tout, il était son oncle et je m'inclinai. Le lendemain, Geli vint me voir, les yeux rouge, la figure défaite, et l'air apeuré d'une bête traquée.
- Il m'a enfermé, me dit-elle, il m'enferme chaque fois que je dis « non ».
- Non à quel sujet ?
Il n'y eut pas à l'interroger beaucoup. Avec dégoût, elle finit par me conter les étranges propositions dont son oncle la poursuivait … J'avais déjà entendu parler, comme tous les initiés, des exigences extravagantes auxquelles s'était prêtée Mlle Hofmann, mais, tout d'abord, j'avais cru que la fille du photographe était hystérique et mentait à plaisir. Mais Geli n'était pas au courant des détails de l'autre aventure et ce qu'elle me disait, morte de honte, recoupait exactement les accusations de Mlle Hofmann. Je pouvais à peine le croire, cette fois encore, tant c'était insensé à imaginer.
Engagée dans la voie des confidences, Geli ne tarissait plus et me disait que son oncle la séquestrait littéralement, le jour comme la nuit. Un soir, par ennui et par désespoir, elle avait cédé au chauffeur Emil Maurice. Hitler les avait surpris. Il était entré dans une colère effrayante puis avait entraîné le chauffeur dans la pièce voisine. Geli avait écouté à la porte et avait entendu ceci :
- Tu ne remettras pas plus les pieds dans cette maison !
- Si tu me liquides, j'irai tout raconter à la « Gazette de Francfort »
La suite est une autre histoire qui concerne le suicide (assassinat probable selon Strasser) de Geli où le chauffeur joua un rôle.

A la prochaine publication, nous nous plongerons dans Le Journal intime d'Eva Braun de Douglas L. Hewlett

Bien cordialement,
Francis.

[*] Otto Strasser et Victor Alexandrov, Le front noir contre Hitler, Marabout, série documents, 1968. [ndlr : journal à l'authenticité contestée]

*** / ***

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