Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 Le débat sur ce livre
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 


La description du livre


Et les autres livres cités


La description de ce livre


La description de ce livre


Edition du 28 février 2008 à 22h02

Le Sel, la Cendre, la Flamme / Henri Rosencher

 

Les origines du Corps Francs et du Special detachement : de Laurent Laloup le mardi 02 janvier 2007 à 13h46

Les origines du Corps Francs et du Special detachement :

Interview de Romain Durand, par la Revue de la France libre : (Extrait)

Q : Avez-vous élucidé la question des origines du CFA ?

R : Pratiquement, une partie des résistants qui avaient su fortement contribué au succès du débarquement du 8 novembre 1942 s'étaient regroupés en vue de combattre aux côté des alliés. L'aspirant Bernard Pauphilet (qui avait « gardé » l'amiral Darlan et le général juin pendant la nuit du 8 novembre) ouvre un bureau de recrutement au 7, rue Charras et un ami d'Henri d'Astier met à sa disposition une ferme à Cap-Matifou. Les premiers volontaires – dont certains étaient issus des réseaux travaillant en liaison avec les Britanniques avant même le débarquement – constituent le « Special Detachment » qui par pour le front dès le 16 novembre.
Mais les volontaires continuent de se présenter rue Charras. Pauphilet entre alors en contacte avec le général de Monsabert, qui est sans commandant du fait de sa participation au débarquement. Il lui demande s'il n'est pas possible de constituer un commando administré par l'armée française avec les nouveaux candidats.
Au même moment, l'armée d'Afrique s »organise pour la campagne de Tunisie et elle ne souhaite pas incorporer les volontaires non mobilisables ou indésirables à ses yeux : gaullistes, activistes, israélites, étrangers, hommes âgés ou non instruits militairement, etc..C'est dans ce contexte que la directive n°2 du commandement en chef crée le 25 novembre, un Corps Franc d'Afrique autonome, qui sera employé hors de la zone attribuée au XIXe Corps Français


Dans le même numéro de cette revue du 3e trimestre 1996, Michel Robert-Garrouel, président des « Compagnons du Special Detachment », évoque cette unité méconnue :

Pour préparer l'opération Torch, des spécialistes de la guerre subversives oeuvraient en AFN. Il s'agissait du Lt-Cl Anstruther et du Major Watt Torrance. « Leur objectif est de coopérer sur place avec les éléments sympathisants susceptibles d'apporter leurs concours aux troupes en campagne ». il leur incombe d'élaborer les plans des missions spéciales pour l'exécution des opérations prévues par le commandement.
Le contact est facilement établi entre les Alliés et le noyau de résistants français qui vient de coopérer avec eux, grâce en particulier au concours actif du vice-consul des États-Unis Springs.
Le groupe des résistants français d'une part, celui des officiers anglais de l'autre, renforcé par du personnel de transmission, forment sur place la base de cette organisation de spécialistes de la guerre subversives connue sous le nom de « Special Detachment » (SD) ou « Mission Brandon ».
La « Mission Brandon » était un réseau de renseignement britannique opérant en AFN avant le 8 novembre 1942, dirigé en Algérie par le colonel Helwel. Le « Special Detachment » qui s'inscrit dans la continuité de son action en conserve le nom.
Dès le 12 novembre, des armes, des munitions et des explosifs amenés par les deux officiers britanniques sont entreposés dans le sous-sol de la rue Charras. Le 13 novembre, un matériel identique est amené à la ferme Demangeat, au Cap-Matfou, à l'est d'Alger, constitué en camp d'entraînement
Un second groupe se forme à Gulma. Son PC est établi à la villa de l'avoué Maître Baranger. Un centre d'instruction spécial, isolé, est installé à proximité dans la montagne, à la « La Mahouna ». Le PC operationnel du Sd est fixé en Tunisie, à la mine du Djeble Hallouf, près de Souk-El6khemis.
(...)
Les missions fixées aux volontaires de « Brandon » sont à la fois multiples et spécialisées selon leurs objectifs : renseignement, sabotage, guérilla. Certains parlent l'arabe, d'autres l'italien ou l'allemand.
Ils doivent promouvoir le soutien des populations arabes, empêcher leur utilisation par l'ennemi et fournir des guides et des interprètes aux unités opérationnelles. Ils inquiètent aussi bien les arrières de l'ennemi par une simple distribution de tracts derrière leurs lignes qu'ils affrontent directement en pénétrant à l'intérieur même de celles-ci pour couper les communications et faire sauter les installations. Enfin, ils mènent d'incessantes opérations de harcellement-guérilla, soit isolement, soit dans le cadre d'opérations d'ensemble.
Selon leur mission, les membres du SD agissent seuls ou par petits groupes, soit en civil, soit habillés en indigênes, soit sous l'uniforme britannique. »


Cordialement
Laurent

*** / ***

lue 2877 fois et validée par LDG
 
décrypter

 

1 Le Corps Franc d'Afrique de Laurent Laloup 15 janv. 2007 09h00
1 Merci de Boisbouvier 21 déc. 2009 14h55

Vous pouvez répondre ici

Votre prénom et votre nom ou pseudonymeobligatoire !

Titre du message


sélection en gras, italique, souligné, paragraphe, "citation", lien

Adresse d'une image sur Internet Aide
Adresse d'une page Internet
Titre éventuel de cette page
InfoQuestionRéponseInfo. et quest.MerciPas de texteHumourInclassable

Cliquez sur une icône pour envoyer le message

 

Participer à l'ensemble du débat sur Le Sel, la Cendre, la Flamme

Pour contacter les modérateurs : cliquez !

contribution.php bidouillé par Jacques Ghémard le 8 9 2010  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.01 s  5 requêtes