Décryptage du forum "Livres de guerre"
Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 

Erich von Manstein - Benoît Lemay
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Combat - Résistance (France)
-

L'un des premiers mouvements de résistance en Zone Sud. Fondé par Henri Frenay. Le mouvement "Combat" est issu de la fusion du MLM (Mouvement de Libération Nationale)d'Henry Frenay et Bertie Albrecht avec le Mouvement des Démocrates Chrétiens "Libertés".


Historiographie
-

Ensemble des documents historiques concernant une période donnée.
(Merci Laurent PP)

-

La recherche, l'établissement et l'analyse en vue d'une synthèse critique de "toutes" les lectures historiennes d'un événement ou d'une période. (Vichy, Indochine, Algérie...)
(Merci René)


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


Wehrmacht - Allemagne nazie
-

L'armée allemande sous le IIIe Reich. Littéralement Wehrmacht signifie "puissance (ou force) défensive". L'armée allemande prend ce nom en 1935 à la place de "Reichswehr" (voir ce terme).


SD - Sicherheitsdienst - Allemagne nazie
-

Service de sécurité responsable de la surveillance intérieure, du renseignement, de l'espionnage et du contre-espionnage du parti.
Dans l'organigramme du RSHA (Office Central de la Sécurité du Reich) le SD est désigné:
- Amt III Inland SD (service de renseignement intérieur)
- Amt VI Ausland SD (service de renseignement à l'étranger)


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

Erich von Manstein

Le stratège de Hitler

Benoît Lemay

Erich von Manstein est essentiellement connu en France comme étant le concepteur du plan stratégique qui permit à la Wehrmacht, en mai 1940, d’infliger à notre pays une des plus rapides et des plus totales défaites de son histoire. Stratège génial, Manstein était craint de ses adversaires, jalousé par ses pairs, ce qui l’empêcha sans doute d’accéder à des postes décisionnels plus importants ; admiré par Hitler pour ses compétences militaires, mais barré au plus haut niveau par ce dernier qui redoutait son indépendance d’esprit et sa force de caractère. Dans cette biographie qui vient de paraître chez Perrin, l’auteur, Benoît Lemay, spécialiste d’histoire militaire et des relations internationales du xxe siècle, aborde bien entendu le côté « homme de guerre » de Manstein, mais, au-delà, il apporte un éclairage nouveau sur le caractère de la guerre, notamment sur le front de l’Est. Il démontre d’une façon lumineuse que la Wehrmacht n’était pas une entité séparée du pouvoir nazi, mais réellement un instrument de combat, qui s’était mis volontairement à son service pour poursuivre l’objectif suprême du Führer : la conquête d’un espace vital (Lebensraum) à l’Est, aux dépens de l’URSS. Manstein, en effet, à l’instar de la majorité des hauts responsables de l’armée, a non seulement cautionné les actes d’agression de Hitler, mais il s’est également rendu complice de l’extermination criminelle d’une partie des populations de l’Europe de l’Est.

Indéniablement, cet ouvrage tranche avec la tendance prédominante de l’historiographie sur le personnage, qui fait avant tout l’apologie de son sens inné de la stratégie. Manstein, lui-même, a toujours soutenu que l’armée allemande n’avait jamais participé aux exactions à l’Est, qui seraient à mettre entièrement sur le compte de la SS et du SD. Benoît Lemay remet ici les choses à leur juste place et affirme, documents inédits à l’appui, que les officiers supérieurs de la Wehrmacht, dont le Feldmarschall von Manstein, ne pouvaient pas ne pas être au courant de ce qui se passait réellement et ont même, pour la plupart, collaboré étroitement avec les unités politiques chargées de l’élimination des prisonniers de guerre soviétiques, des commissaires politiques, des partisans et des juifs.

Une mise au point tardive, mais brillante.

 

Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis



Pour contacter les modérateurs : cliquez !

 bidouillé par Jacques Ghémard le 1 1 1970  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.06 s  3 requêtes