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vo nguyen giap - cecil b currey
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Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

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le Glossaire de Francis a trouvé :


France Libre - France libre
-

Mouvement politique et militaire, créé en juin 1940 par le Général Charles de Gaulle. Déniant toute légitimité au Maréchal Pétain, elle s'opposera militairement à ses forces pour obtenir le ralliement partiel de "l'Empire". En 41 et 42 elle fut la seule force militaire française présente sur les champs de bataille aux cotés des Britanniques . Ensuite son autorité fut acceptée par les mouvements de résistance intérieurs puis, par les autres forces françaises présentes à l'extérieur du territoire. En 1944 la France Libre rétablira la république tout en participant à la victoire contre les nazis.


Gaulliste - France libre
-

Appellation péjorative des Français Libres
Jamais les Français Libres ne se dénommaient ainsi en parlant d'eux. Cette expression est une "invention de la propagande Allemande" écrit le général de Gaulle "qui tend à nous confondre avec ces anciens partis politiques qui portaient le nom de leurs chefs, "doriotistes ou "paul-fauristes" d'avant guerre." (dans "La 1ère DFL" du général Yves Gras)
JGh


Hô Chi Minh - HCM - Indochine

Résistance
-

Henri Michel dans un de ses livres, - Les idées politiques et sociales de la Résistance, PUF, 1954, p.3 - fait une description très vivante, parlant de la Résistance française.

"Le mot Résistance est apparu pour la première fois dans le discours que le général de Gaulle a prononcé à la radio britannique, le 22 juin 1940; il sera repris ensuite par un des premiers journaux clandestins de la France occupée, puis servira de nom à plusieurs mouvements. Il finit par designer tous ceux qui refusaient d'accepter l'armistice et de croire la défaite définitive, et qui luttaient, chacun dans sa sphère et selon ses moyens, pour être délivrés de l'occupation allemande."
(publié par Laurent Boussaton)


Vietnam
-

Le mot Vietnam (le sud des Viet) désignait le royaume qui s'étendait au XIXe siècle de la porte de Chine à la pointe de Ca Mau. C'est ainsi que l'empereur Gia Long avait baptisé son pays. Les monarques qui le précédèrent l'appelaient Dai Viet (le grand Viet). Ming Mang, qui succéda à Gia Long en 1820, renomma le pays Dai Nam (le grand sud), mais cette appellation n'arriva pas à supplanter la précédente dans l'usage courant. Les Français utilisèrent le mot An Nam (sud pacifié) que les Chinois employaient couramment pour rappeler que "pendant mille ans, le Nan Yue (Nan Viet ou Viet du sud) fut une marche méridionale du Céleste empire". En reprenant cette appellation, les Français signifiaient qu'ils succédaient au "suzerain" précédent, d'autant que le roi Tu Duc avait fait appel à l'empereur de Chine contre les Français. Les nouveaux maîtres firent plus en réduisant le royaume d'Annam à la portion congrue: la partie centrale du royaume. Le nord et le sud, baptisés respectivement Tonkin et Cochinchine, furent soustraits à l'autorité (toute théorique) du monarque "protégé".
(Définition de Pierre Brocheux extraite du livre de Marc Ferro: "Le livre noir du colonialisme"). (LB)


PCF - Parti Communiste Français

Dans ce texte :

Pour la négociation en vue d'une indépendance progressive... de René CLAUDE le dimanche 29 juin 2003 à 13h58

Bonjour,

Comme d'autres jeunes intellectuels de sa génération impressionnés par les héros de la France libre et de la Résistance, Jean Lacouture a signé pour le corps expéditionnaire (service de presse) en grande partie à cause de l'aura de Leclerc. Pour le reste, c'est assez confus...
Il écrit aujourd'hui :
"Quand nous nous embarquons en septembre 1945 à Marseille pour l'Indochine, nous ne savons pas vraiment ce que nous allons y faire. A mon niveau en tout cas...Lutter contre l'indépendance ? "encadrer" la révolution ? combattre les communistes alors que le gouvernement français compte cinq ministres membres du PCF, ou rétablir les "valeurs françaises" dans le cadre d'une Union française à inventer - comme nos chefs nous le disent ? Tout cela est bien vague." (p.39-40 in "Profession biographe" )

Au club de la presse de Saigon, il rencontre des acteurs de cette "reconquête" ambigüe dès le début : Valluy, adjoint de Leclerc, Bollardière colonel para exigeant mais soucieux du respect du droit des gens, et puis des reporters, des vieux de la vieille "jaunis" par l'Extrême-Orient, des spécialistes de la civilisation annamite, consultants avant la lettre, des agents doubles,...
Jean Lacouture et ses camarades travaillent pour "Caravelle", revue officielle du Corps expéditionnaire tout en fondant "Paris-Saigon" où ils militent pour une autonomie du Vietnam devant conduire à l'indépendance... Un matin, Leclerc débarque :
"Ah, mes gaillards, c'est vous qui faites le matin le journal de la guerre ("Caravelle"), et celui pour la paix ("Paris-Saigon") l'après-midi. Venez me voir un de ces soirs qu'on parle de tout ça." (p. 44-45) On voit que Leclerc ne les empêche pas de rédiger leur feuille critique de tendance indépendantiste. L'Indochine en 1945-46, c'est compliqué et les positions ne sont pas tranchées chez ceux qui tentent d'évaluer la situation avec intelligence en intégrant la donne nouvelle qu'est la prise de conscience par les élites vietnamiennes que la France n'est plus une puissance coloniale invicible depuis juin 1940...

Le 20 février 1946, Lacouture est à Hanoi pour "Caravelle", en mission officielle. Là, Léon Pignon, l'adjoint de Jean Sainteny (qui fut grand résistant et est resté un gaulliste de choc), promet au jeune reporter de tout faire pour l'aider à rencontrer Hô Chi Minh et Giap. Trois jours après, il rencontre les deux chefs communistes vietnamiens. Si "l'oncle Hô" paufine son personnage drôle et bienveillant fier de sa culture française, Giap s'occupe de la communication politique.
Lacouture : "Avec Giap, ce fut autre chose. Il fut de suite sans détour : "Ce que nous voulons, c'est l'indépendance. Bien sûr il y aura des étapes, et moins il y aura de morts, mieux cela vaudra. (...) l'indépendance dans deux ans, dans cinq ou dix ans ? Mais le principe ne se discute pas." (p. 48)
Le futur biographe écrit qu'il est revenu du Nord convaincu "qu'il fallait et qu'on pouvait négocier . Dans l'intérêt de tous." Il met par écrit dans "Caravelle" et dans "Paris-Saigon" cette conviction, avec la bénédiction tacite de ses supérieurs.
Le 18 mars 1946, il est le témoin enthousiaste de la rencontre et de l'accord Hô Chi Minh - Leclerc avant d'ajouter que l'illusion d'une entente qui pourrait aboutir à une indépendance sans guerre dura 9 mois...

Bien cordialement,

René Claude

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