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Porteur de mémoires - Patrick Desbois
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Motivations et financement de Auteur anonymé le mercredi 10 juin 2009 à 21h24

"Donc tout le monde peut avoir des motivations intimes sans pour autant être incapable de suivre une démarche scientifique."

Oui, c'est vrai et je n'ai jamais dit l'inverse. Mais, la démarche de Desbois est clairement mémorielle et les éléments que j'avance le prouvent. D'ailleurs s'en cache-t-il ?

Quelques extraits d'un article paru dans un journal israelien à propos des motivations de Desbois et de la question du financement des recherches :

"Il y a aussi là-dessous une raison personnelle pour cette énorme opération que dirige le père Desbois, et celle-ci, il en parle encore moins. Son aimé grand-père a été envoyé au camp de prisonniers « Revarosca » en Ukraine, comme 25000 soldats français qui étaient considérés comme personnes dangereuses par l’occupant Allemand. Dans ce camp, le grand-père s’est lié avec des prisonniers juifs qui ont disparu s les uns après les autres du camp. Aucun d’entre eux n’est jamais revenu. Il a lui-même entendu pendant des années son grand père, qui était revenu en France, dire que ce qu’il avait supporté n’était rien en comparaison des « autres ». C’est seulement après de nombreuses années qu’il a appris que les « autres » étaient les Juifs."

"Pour la plus grande partie du coût de « l’opération Ukraine », c’est le Fond français pour la Mémoire de la Shoa qui pourvoit. Il y a cinq ans, c’est le président français, Jacques Chirac, qui l’a fondé pour utiliser l’argent que les familles juives dont tous les membres ont disparu avaient déposé dans les banques. Après de nombreuses années pendant lesquelles l’argent n’a pas été réclamé, on a ouvert une enquête officielle en France, suite à la tempête mondiale que les rescapés juifs américains ont fait contre les banques suisses.
Après cinq années de travail, les personnes de la commission dont le président de la République avait ordonné la création ont renoncé et annoncé qu’ils ne pouvaient arriver à une conclusion ferme. Pour sortir de cette impasse, un accord a été trouvé entre le gouvernement français et les associations juives : des spécialistes évalueront les sommes et elles seront transmises à un fonds spécial pour l’héritage. C’est ainsi qu’en 2000 est née l’organisation à la tête de laquelle se trouve l’ancienne ministre de la Santé, Simone Weil, rescapée des camps. Le Fonds a reçu la somme de 393 millions d’Euros.

Les bureaux du Fonds sont situés dans un superbe immeuble à belle façade, avec un gardien à l’étage de l’entrée, dans le 8ème arrondissement de Paris, derrière l’église Saint-Augustin. C’est un des quartiers chics de la ville et le voisin de dessous est l’un des bureaux d’avocats privés du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy. En fait, le Fonds ne peut se servir que de l’intérêt que donne l’argent placé dans les banques. Même ainsi s’amoncellent sous l’autorité d’Anne-Marie Ravkolvsky, la directrice générale du Fonds, des sommes non négligeables : pour cette seule année, il a distribué près de 20 millions d’Euros à près de 400 projets différents à travers le monde. Parmi les plus importants, il y a eu la restauration de la rampe d’Auschwitz sur laquelle se tenait Joseph Mengele lorsqu’il faisait la sélection de ceux qui vivraient et de ceux qui mourraient ; des travaux et l’agrandissement du musée français de la Shoa (qui a été inauguré officiellement au début de 2005 par le président Chirac), l’érection d’un mur du souvenir dans la cour du musée et sur lequel sont gravés les noms des 76000 Juifs français qui sont morts pendant la Shoah.

Le musée de Yad-va Shem en Israël aussi a été aidé financièrement par le Fonds ; il a reçu l’an dernier plus d’un million d’Euros. (...)"

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