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SS - Histoire du service secret nazi - André Brissaud
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

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le Glossaire de Francis a trouvé :


Canaris (Amiral) - Allemagne nazie
-

(1887-1945) Brillant officier de marine pendant la Première guerre mondiale, l'amiral Wilhem Canaris est nommé chef de l'Abwehr, en 1935, en même temps que contre-amiral. Canaris adopte dès 1940 une attitude hostile à l'égard d'Hitler et du nazisme. Fut-il un véritable espion ou un allié secret? Sans pouvoir le préciser avec certitude, on peut toutefois affirmer qu'il joua un rôle politique important pendant la guerre, grâce à ses multiples contacts secrets avec l'étranger. Après l'attentat manqué contre Hitler en juillet 44, il sera arrêté comme comploteur et pendu en avril 1945, peu avant la fin de la guerre.


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

Ce que l'on sait de Auteur anonymé le dimanche 18 janvier 2009 à 14h27

"(...) Ainsi ne crois-je pas un instant que Canaris ait été un pro-allié dupant Hitler. Les choses ont dû s'interpénétrer beaucoup plus."

La trahison de Canaris est pourtant un fait absolument indiscutable. L'enquête menée après les événements du 20 juillet a permis aux services de sécurité de mettre la main sur des documents accablants pour l'amiral Canaris (et pour d'autres). On connait, et ce depuis longtemps, le détail de la trahison de Canaris et de ses subordonnés, quelles informations, livrées à quelles dates, par qui, à quels destinataires. Tout cela est parfaitement clair.

"Même chose pour Brauchitsch, Halder et l'armée de terre. Tous ces bruits de coups d'Etat, faisant chaque fois l'objet d'amples fuites, sont partie intégrante de l'histoire de la réussite allemande de mai 40."

Si les projets de coups d'Etat font l'objet de nombreuses fuites, c'est tout simplement à cause de l'amateurisme des comploteurs. Quant à la réussite allemande de mai 40, elle tient pour partie à l'incapacité des puissances occidentales à comprendre que les informations venant notamment de Canaris étaient tout à fait exactes.

"Une conspiration opaque à la Gestapo ? oui bien sûr il y a celle, si tardive, de juillet 44."

Si vous reconnaissez que la conspiration de juillet 44 est bien réelle (pourquoi ne pas aller au bout de votre logique et conclure que cette histoire était une ruse avec un faux attentat ?) alors vous devriez admettre que les projets de complots précédents étaient tout aussi réels. En effet, les principaux conjurés de 44 sont également ceux qui, dès 38, projetaient de renverser Hitler à l'occasion d'une entrée en guerre des Occidentaux consécutive à l'affaire des Sudètes. Beck, Witzleben, Hoepner, Stülpnagel, Wagner etc, étaient déjà mouillés en 38. Vous n'allez tout de même pas prétendre qu'en 44, ils comptaient renverser Hitler alors qu'en 38 ils faisaient semblant dans le cadre d'une machiavélique machination nazie visant à intoxiquer les Français et les Britanniques ! La principale différence entre 38 et 44, c'est sans doute Stauffenberg sans lequel ces généraux velléitaires ne seraient jamais passés à l'action.

"On peut dire que le jeu échappe brièvement à Hitler et Himmler...."

A Hitler seulement.

"Mais les SS, vraiment non, ils étaient faits pour obéir et le faisaient."

Les SS n'étaient pas des robots. Ainsi sait-on qu'au moins deux d'entre eux et pas des moindres, Hausser et Dietrich, sans connaître les plans des conjurés dans leur totalité, avaient accepté l'idée de changements à la tête de l'appareil militaire après avoir été sondés en vue du 20 juillet 44.

"On peut bien raconter le contraire en prenant les documents au premier degré, c'est vraiment manquer d'esprit critique. Ce que vous faites pour votre part sur le cas de Müller, en reprenant sans faire le difficile, comme une haute probabilité, un bruit que rien de tangible ne confirme."

Au contraire plusieurs témoignages, celui de l'ancien responsable des services secrets tchèques et d'un transfuge polonais, vont dans le sens de cette version qu'accrédite une série de faits assez troublants relatifs au traitement réservé par la Gestapo à une partie des membres de l'Orchestre rouge. Mais j'admets qu'il n'existe aucune certitude sur ce point. Personnellement, je tiens cette théorie pour vraisemblable. Dans le cas de Nebe, il n'y a en revanche aucun doute et dans celui de Himmler guère plus. Sauf pour François Delpla.

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