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SS - Histoire du service secret nazi - André Brissaud
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


EMA - Etat-Major de l'Armée - France
-

EM A : abréviation en vigueur au sein de l'armée suisse. Les Français et les Belges se distinguent en écrivant EMA en un seul mot.


SR - Service de Renseignements - France libre
-

Créé et dirigé par le colonel Passy, le SR deviendra le BCRAM (Bureau Central de Renseignements et d'Action Militaire), précurseur du BCRA.


SR - Parti socialiste révolutionnaire - Union soviétique
-

Parti socialiste révolutionnaire. Créé en 1902, le Parti socialiste révolutionnaire se réclame des traditions populistes du mouvement révolutionnaire russe. Plus proche du monde paysan que du monde ouvrier, le SR entrera en conflit avec le parti de Lénine.


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

Masson pas si faible psychologiquement de Christian Rossé le mercredi 07 janvier 2009 à 02h03

Je ne sais pas s’il existe des sources inaccessibles susceptibles d’éclairer notre lanterne. Cependant, je trouve que les documents de la main du chef du SR postérieurs à la guerre sont d’une grande aide pour tenter d’en dresser un portrait psychologique sommaire – ce que j’ai tenté de faire rapidement dans mon livre. En effet, on connaît, notamment grâce aux témoignages de Bernard Barbey, le côté extraverti, sanguin, impulsif, anxieux de Masson. Ces traits de caractères se retrouvant parfaitement dans sa correspondance d’après-guerre – notamment les lettres et rapports qu’il établit pour se justifier de sa relation avec Schellenberg –, il y a fort à parier que les autres qui en ressortent ne soient pas feints (sens aigu de l’honneur, honnêteté, soif de reconnaissance). Cette constatation, complétée par d’autres, est également, en ce qui me concerne, de nature à confirmer sa version des faits. Masson avait certainement un côté intrigant, mais je ne pense pas que mentir à ses supérieurs et à ses camarades faisait partie de ses armes. Il n’a d’ailleurs jamais dissimulé ses sentiments personnels envers « Schelli ».

A mon sens, Masson n’a pas été dupe de Schellenberg. Tous deux avaient un intérêt dans cette relation et le chef du SR suisse a obtenu presque tout ce qu’il demandait. A l’inverse, il ne semble pas qu’il ait laissé échapper quoique que ce soit de contraire à l’intérêt de la Suisse. L’épisode le moins glorieux de la ligne est à porter exclusivement au passif de l’officier vaudois, soit la demande de confirmation de l’alarme Wiking par la voie Schellenberg. Je ne vois dans la ligne Masson-Schellenberg aucune intoxication ou recherche d’informations sensibles, mais une prise d’options, l’avancée d’un pion sur un échiquier de la part du jeune général SS qui aboutira, à court terme, à sa rencontre avec le Général Guisan (que personne n’a forcé) et, à plus long terme, aux coups de pouce de Masson durant l’après-guerre. En d’autres termes, les grosses erreurs, le chef du SR suisse les a faites tout seul.

J’ai l’impression que Masson s’est écroulé face aux critiques lorsque ses relations avec Schellenberg sont apparues au grand jour, alors qu’il avait l’impression de servir au mieux son pays et qu’il avait un profond besoin de reconnaissance. On l’a accusé d’être et de faire le contraire de ce à quoi il aspirait. Je n’ai pas l’image d’un Masson de la première moitié de la guerre affaibli psychologiquement et seul (il me semble qu’il était apprécié humainement à l’EMA et qu’il y avait des amis).

Cordialement
CR

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