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Himmler's Secret War - Martin Allen
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Vietnam
-

Le mot Vietnam (le sud des Viet) désignait le royaume qui s'étendait au XIXe siècle de la porte de Chine à la pointe de Ca Mau. C'est ainsi que l'empereur Gia Long avait baptisé son pays. Les monarques qui le précédèrent l'appelaient Dai Viet (le grand Viet). Ming Mang, qui succéda à Gia Long en 1820, renomma le pays Dai Nam (le grand sud), mais cette appellation n'arriva pas à supplanter la précédente dans l'usage courant. Les Français utilisèrent le mot An Nam (sud pacifié) que les Chinois employaient couramment pour rappeler que "pendant mille ans, le Nan Yue (Nan Viet ou Viet du sud) fut une marche méridionale du Céleste empire". En reprenant cette appellation, les Français signifiaient qu'ils succédaient au "suzerain" précédent, d'autant que le roi Tu Duc avait fait appel à l'empereur de Chine contre les Français. Les nouveaux maîtres firent plus en réduisant le royaume d'Annam à la portion congrue: la partie centrale du royaume. Le nord et le sud, baptisés respectivement Tonkin et Cochinchine, furent soustraits à l'autorité (toute théorique) du monarque "protégé".
(Définition de Pierre Brocheux extraite du livre de Marc Ferro: "Le livre noir du colonialisme"). (LB)

Dans ce texte :

Vers une "paix dans l'honneur" ? de Nicolas Bernard le vendredi 01 février 2008 à 20h29

François Delpla, sur son site, à propos de l'affirmation du colonel Murphy selon laquelle ce dernier a accompagné Himmler jusqu'à Lüneburg : "Voilà donc une falsification caractérisée : Murphy veut faire croire qu’il n’a pas quitté le prisonnier des yeux... et peut-être aussi dissimuler les activités auxquelles il s’adonnait pendant qu’il le faisait transférer" (accusation sans le moindre fondement).

François Delpla, à présent : "Je n'accuse personne, je constate une raison d'Etat qui induit des déformations et, s'agissant de Murphy, je constate qu'il démolit méthodiquement le témoignage de Selvester, en démentant les points de celui-ci qui pourraient conduire quelque esprit éveillé à rouvrir (ou pour mieux dire, à ouvrir) l'enquête bouclée en un tournemain le 24 mai 45. Le fait qu'il ait l'air de vouloir dire qu'il ne l'a pas quitté des yeux, notamment par cette formulation nouvelle sur le transport, m'intéresse à ce titre, sans plus, elle n'a rien du "fondement d'une accusation" de malhonnêteté."

Personnellement, j'avoue honteusement avoir quelque difficulté à saisir. Vous accusez un témoin de "falsification", "caractérisée" de surcroît, puis vous nous prétendez "n'accuser personne", et que cette "formulation nouvelle (?) sur le transport [...] n'a rien du "fondement d'une accusation" de malhonnêteté".

Vous me demandez de cesser "de considérer comme un tout ce que quelques courageux ont essayé de cogiter depuis deux ans et demi alors que tout le monde se tournait les pouces". Là encore, j'avoue ma perplexité. L'imputation diffamatoire à l'encontre du colonel Murphy (sans parler des autres, et notamment de celle qui ferait de ce colonel un instrument de la diabolique raison d'Etat) est toujours en ligne, et absolument rien sur votre site ne laisse entendre que vous l'auriez finalement abandonnée.

"Nous avançons, et heureusement, nous nous corrigeons chacun et mutuellement, quelque chose a-t-il un jour avancé autrement ?", écrivez-vous. Vous n'avez pas avancé : vous n'avez cessé de reculer. A l'été 2005, vous aviez prétendu que Himmler avait été assassiné par les Britanniques à Lüneburg. A partir de l'automne 2005, vous avez concédé qu'il s'était bel et bien suicidé, mais qu'il avait été aidé par les Britanniques, ces derniers ayant prétendument un mobile en ce qu'ils auraient cherché à légitimer le gouvernement Dönitz (quelques heures après le démantèlement de ce dernier par ces mêmes Britanniques !). Puis vous avez reconnu qu'en définitive, Churchill n'avait peut-être pas de mobile, finalement, et qu'il avait pu donner un contre-ordre à l'assassin. Et enfin, vous commencez à soulever l'hypothèse que le poison aurait été peut-être fourni par des nazis, ou des "admirateurs britanniques". Le complot du 23 mai se réduit de plus en plus, dites-moi. Tant pis pour Churchill et ses ministres, longtemps assimilés à des meurtriers en puissance. Tant pis pour le colonel Murphy, traîné dans la boue (assassin d'abord, complice ensuite, simple affabulateur enfin).

Vous n'avez pas l'air de le réaliser, mais en trois ans, vous n'avez eu de cesse de revenir, pas à pas, vers la réalité du suicide, sans avoir l'air d'y toucher. A mon avis, votre attitude tient davantage du désengagement militaire américain du Vietnam (la "paix dans l'honneur", malgré un échec réel sur le terrain) que de la méthodologie historienne.

*** / ***

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