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vo nguyen giap - cecil b currey
La description du sujet




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Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Indochine
-

Nom donné à l'ensemble colonial français à la péninsule qui comprenait les trois ky (provinces) viêtnamiens: la Cochinchine (au sud), l'Annam (au centre) et le Tonkin (au nord) ainsi que le Cambodge et le Laos.

-

Le terme "Indochine" apparaît pour la premiere fois vers 1813 et regroupe le Tonkin, l'Annam, la Cochinchine, le Laos, le Cambodge.
Le terme s'écrit de trois façons: Indo Chine, Indo-chine ou Indochine. Le terme n'existe plus après le départ des Francais.


RC 4 - RC4 - Indochine
-

Route coloniale n°4 qui longe la frontière chinoise et qui fut le témoin de combats meurtriers.

Dans ce texte :

Lucien Bodard et la vérité historique de Serge Desbois le vendredi 19 août 2005 à 15h13

Salut à tous
Si je m’en tiens à un épisode de la guerre d’Indochine, la bataille de Coc Xa, où disparurent en octobre 1950, 5000 soldats français sur 6500 hommes engagés, affaire que je connais bien car je l’ai particulièrement étudiée( je me suis rendu sur place et j’en ai fait un livre) je peux dire que Lulu le Chinois sur ce sujet, dans son livre sur la guerre d’Indochine, est celui qui se rapproche le plus de la vérité alors qu'il n'a jamais pu visiter le site de Coc Xa.

Manifestement ce grand reporter au Tonkin a mené une recherche minutieuse et surtout il a sûrement interrogé des survivants de cette grande bataille.

Malheureusement Lulu se laisse emporter par ses facilités de plume et son lyrisme Il assortit ses narrations de descriptions grandioses qui font échapper à la réalité les situations les plus ordinaires. Par exemple, voici comme il décrit Langson en 1950 dans son livre :

« Rien n'est plus majestueux que l'arrivée à Langson. Plus de calcaires déchiquetés, plus de jungle accablante, mais un paysage nu et immense. La cité, enlacée par les plis de la rivière Song Ky Kong, est au centre d'un énorme cirque de montagnes pelées. Les massifs s'écartent, en un cercle parfait, pour faire place à une métropole, à une capitale de la frontière. Au-delà, les chaînes, se chevauchant à l'infini, se prolongeant en Chine par le labyrinthe des Cent Mille Monts.
Langson est une grande ville de cent mille habitants. C'est la civilisation. C'est la splendeur du «colonialisme ». Dans le cadre merveilleusement ordonné que la nature avait préparé, les Français ont construit en un siècle une cité régulière, presque géométrique, très décorative. Partout de grands boulevards à angles droits, des édifices, des monuments, des statues. Partout aussi le nom de Gallieni, le bâtisseur de la ville. Et, au-dessus de tout cela, les flèches de la cathédrale.
»

« Splendeur de 100 000 habitants » ?

Voici ce que dit le « Dictionnaire national des communes de France et d’Algérie, des colonies françaises, des pays de protectorat et à mandat (sic) » :

"Langson, à 150 k. de Hanoï, et à 18 k. sud de la Porte de Chine, place forte, chef lieu de la province de ce nom, sur le Song-Ky-Kong 7.600 h. Poste, télégraphe, téléphone et chemin de fer."
(Éditions Albin Michel 1950)

100 000 habitants, non, 7600 en 1940/50. Certes 2 belles avenues bordées d’arbres à la française et quelques villas dont la demeure du résident, l’administrateur civil de la ville.

« …ont construit en 1 siècle » Non en 65 ans.

« …Gallieni, le bâtisseur de la ville ». Non. Gallieni a fait un séjour de 3 ans et demi comme commandant du secteur de Langson de septembre 92 à février 96. Sa préoccupation essentielle a été de pourchasser les bandits généralement venus de Chine pour faire des razzias et enlever des habitants dont des enfants, afin de les vendre comme esclaves en Chine. Ceci dans le triangle des 3 routes coloniales, RC 1, RC 4, RC 3 *( pistes à l'époque). Mais il y avait aussi des pirates à demeure originaires de la haute région dont l’un ne disparaîtra qu’en 1914 et que Galiéni ne put attraper avant la fin de son séjour.

Gallieni stimula surtout les administrateurs civils dans le haut-Pays pour ouvrir des pistes, organiser des marchés indigènes, installer le télégraphe, des dispensaires etc.

La photo ci-dessous prise du fort Brière de Lisle en 2000, dénivelé de 170m par rapport à la ville, ne montre pas un « énorme cirque de montagnes pelées » mais une plaine bordée de collines peu élevées et verdoyantes au Sud où se trouve les ruines du fort d’où nous avons pris ce cliché et à l’Ouest où nous avions construit le fort Négier. Les montagnes que vous distinguez à l’horizon, au Nord, se trouvent à une dizaine de kilomètres. Rien qui ressemble à un " énorme cirque" ou une crique.

Et il y avait des « calcaires déchiquetés », ceux de Kuyla au Nord (1)de sinistre mémoire pour ce qui s’y est passé le 9 mars 45 et deux autres au sud.(2)

Entouré de pointillés était l’emplacement de notre citadelle, c’est à dire une grande caserne.


* « Gallieni au Tonkin » Éditions Berger-Levrault 1948

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