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Trucks & Tanks / Collectif

 

Au sommaire du n° 54 de Francis Deleu le jeudi 11 février 2016 à 20h34

+ Les 10 meilleurs Main Battle Tanks du monde
Pour ce comparatif « révolutionnaire », nous vous proposons d’aborder le char français Leclerc, le Merkava 4 israélien, le K2 Black Panther sud-coréen, le Challenger 2 britannique, le Leopard 2A7+ allemand, le M1A2 SEP américain, les T-90A et T-14 Armata russes, le Type 10 japonais et le ZTZ-99 chinois. Dix des meilleurs Main Battle Tanks de la planète vous sont présentés dans les moindres détails, et un classement, avec quelques surprises, clôturera cette analyse originale.
+ Camouflage - Des tankettes et des hommes : Roman Olrik
Né le 26 janvier 1918 à Rogozno, en Pologne, Roman Edmund Orlik rejoint les Sily Zbrojne II Rzeczypospolitej Polskiej (forces armées de la Deuxième République polonaise) en 1937, après avoir reçu son diplôme à la fin de ses études secondaires. Il intègre alors le centre de formation Wyszkolenia Broni Pancernych, situé à Modlinie (Modlin), où il apprend à manœuvrer des tankettes TKS.
+ 1946 : Panzer vs Tanks alliés - Les alliés auraient-ils été dépassés ?
Lorsque, le 8 mai 1945, le III. Reich capitule, la Wehrmacht a dans ses cartons des projets de chars de combat ultra-modernes développés grâce aux retours d’expérience des équipages confrontés à la fine fleur des tanks ennemis. L’Armée allemande comptait entre autres sur ces Panzer pour faire la différence. D’après Berlin, les E-50, E-75, E-100 et autres Maus auraient régné en maîtres sur le champ de bataille. Mais les Alliés étaient-ils si démunis ? Eux qui ont fait le choix, durant la Seconde Guerre mondiale, de se concentrer sur un modèle de char moyen auraient-ils pu rivaliser, technologiquement parlant, avec les derniers mastodontes nazis ?
+ Le canon de 75 mm modèle 1897 - Le pari technologique français
Après la guerre franco-prussienne de 1870 et la victoire allemande qui en a découlé, l’Armée française désire remplacer son parc de pièces d’artillerie dépassées. Pour ce faire, elle désire se doter d’un canon à tir rapide adapté à sa nouvelle doctrine : l’offensive à outrance. Afin d’atteindre les performances réclamées, les ingénieurs tricolores vont alors tenter un pari technologique.
+ Le Pak 97/98(f) auf beute panzer t-26(r) - Le chasseur de chars Franco-Russo-Germanique
En 1942, faute d’un tissu industriel suffisant et entraînée dans un conflit qui se déroule désormais sur plusieurs fronts, la Wehrmacht est dans l’obligation de remettre en service des matériels capturés. Toutefois, ces engins ne correspondent pas toujours aux besoins allemands, notamment dans leur lutte contre le redoutable blindé moyen soviétique T-34/76. Dans ces conditions, de lourdes modifications sont apportées pour les transformer en chasseurs de chars. Le léger T-26 soviétique n’échappe pas à ce recyclage, qui a pour particularité de reprendre un canon de 75 mm d’origine française. Les Landser ont alors à leur disposition une machine n’ayant aucun élément mécanique allemand !
+ Les motorisations du M4 Sherman - La course au étoiles
Les origines du M4 Sherman remontent au programme du Medium Tank M2A1. L’engin de présérie est alors équipé d’un moteur d’avion. Cependant, ce choix va s’avérer être un problème industriel insoluble lorsque les états-Unis vont devenir « l’arsenal des démocraties ».
+ Les chars de dépannage allemands - Les remorqueurs de l'extrême
Durant la première moitié de la Seconde Guerre mondiale, le semi-chenillé lourd Sd.Kfz. 9 s’avère capable de remorquer sans problème les 20 tonnes d’un Panzer III ou les 23 tonnes d’un Panzer IV. Toutefois, la mise en service du Panzer V Panther (46 tonnes) et du Panzer VI Tiger I (57 tonnes) impose l’utilisation, prévue par le règlement, de deux schwere Zugkraftwagen 18t attelés entre eux. L’arrivée des chasseurs de chars Ferdinand (65 tonnes) démultiplie encore la problématique du remorquage des blindés en panne ou endommagés, et de trop nombreuses machines doivent être abandonnées à l’ennemi faute de moyens de remorquage adaptés. En 1943, Guderian s’empare du dossier et demande la conversion de Panther. Si ces machines forment l’ossature des dépanneurs lourds, d’autres engins vont être assemblés afin de combler les inévitables carences d’une industrie allemande incapable de fournir les châssis nécessaires.

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