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L'Allemagne de Hitler / collectif

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-1remarques diverses de françois delpla

Ce qui me choque de Etienne Lorenceau le dimanche 18 janvier 2015 à 22h07

C'est que nombre de messages envoyés par le réseau Canaris/Oster Schulte-Boysen, Arvid Harnack, Hans Coppi, le cercle de Kreishau... portaient sur le traitement réservé aux juifs et aux communistes et que je n'ai trouvé quasiment aucun message sur ce sujet ni vers l'ouest ni vers l'est en provenance de leurs services secrets, que ce soit celui de Dulles, des Britanniques (Heunsley) ou de l'orchestre rouge.

Par contre, après une étude de plusieurs décades sur l'orchestre rouge (qui n'était pas uniquement rouge comme vous le soulignez à juste titre... et ça l'honore) j'ai pu remonter le plus grand nombre de réseaux avec leurs membres, ce qu'ils faisaient pour la resistance et comment. En fin de parcours, mon analyse semble diverger totalement de la votre sur Canaris
Je ne ferai que vous rappeler sa brève altercation avec Keitel lors de l'invasion de la Pologne où il est horrifié de ce que l'armée laisse faire et prédit que l'histoire ne pardonnera jamais à l'Armée allemande une telle honte (il avait d'ailleurs resisté par avance avec le Quartier Master Edouard Wagner qui faisait déjà partie de son réseau à la création des Einsatzgruppen en lien avec l'armée. Wagner avait réussi à repousser heinrich mûller et sa gestapo, mais il n'avait pu résister à la diplomatie de schellenberg qui avait finalement abouti à la signature de l'accord par heydrich.
De la même façon, Oster avait sur ses ordres refusé de fournir les corps pour Gleiwicz et avait plus que trainé les pieds pour fournir les uniformes et les armes à Mehlhorn (dont schellenberg veut nous faire croire qu'il était tombé en disgrace et n'était plus actif). En ce qui concerne l'attentat du 13 Mars, par exemple, ce n'est pas juste l'altitude ou Canaris qui a fait échouer la tentative: vous trouverez en PS une synthèse abrégée de mes notes sur le sujet (et vous savez que j'ai pour habitude de croiser mes sources et de ne pas aborder une hypothèse sans plaider à charge et à décharge)

Je vous demande solenellement (car je vous sais être un des rares historiens capables de le faire) de reconsidérer vos notes sur Canaris car vous me semblez, après une étude très profonde de ma part (mais je ne suis pas dieu non plus) être sur la mauvaise piste.


On the morning of March 13, 1943, Hitler's Fokkerwolf 200 Condor airplane lands in Smolensk. Field Marshal Guenther von Kluge is looking forward to Hitler's visit. So are Colonel Henning von Tresckow and other officers "in the know" who plan to perpertrate one of the following assassination attempts:
The initial plan involves Captain von Boeselager and his cavalry unit whose members have come to hate Hitler and the regime for the atrocities and disastrous conduct of the war. They are to serve as armed escort to Hitler's motorcade for the trip from the airfield to Army Group Center headquarters. The short trek by car involves a passage through a forest whereupon the escorting cavalry unit plans to ambush the motorcade and gun down the fuehrer. The planned attempted is aborted when Boeselager and his men see that Hitler's motorcade has arrived with its own armed escort of 50 SS guards with machine guns. As Hitler arrives at headquarters and is greeted by Field Marshal von Kluge, Tresckow and his colleagues prepare a second attempt.
The second attempt is to take place during lunchtime in the mess hall. It will involve Tresckow and his league getting up from the table at a given signal and opening fire on Hitler during lunch. But when Field Marshal von Kluge who is only half-heartedly committed to the conspiracy gets wind of this plan, he expressly forbids Tresckow and his accomplices from executing their mission. If this in itself does not dissuade Tresckow, the sight of so many SS guards close to Hitler's person arouses fear of failure. The determined Tresckow then resorts to his final scenario, perhaps the most ambitious yet.
Shortly before Hitler prepares to leave Army Group Center, Tresckow instructs Schlabrendorff to fetch a package of Cointreau liquor bottles which he is to hand over to Lt. Colonel Heinz Brandt who is flying back with Hitler to the Wolf's Lair. Carefully concealed within the package is the time bomb given to Tresckow by Dohnanyi the week before.
The Cointreau bottles, Tresckow casually tells Brandt, are a present for his friend Major-General Helmuth Stieff and would Brandt be kind enough to deliver them personally. The unsuspecting Brandt agrees and Tresckow and Schlabrendorff join Kluge in escorting Hitler and his staff to the airfield.
As Hitler bids farewell to Field Marshal von Kluge and his staff, Tresckow casts a discreet nod towards Schlabrendorff who surreptiously squeezes the package. He has in fact set-off a powerful but well-hidden time bomb. His squeeze has broken the vial of acid which is now eating its way through the time-fuse, as Brandt follows Hitler into the plane.
After Tresckow and Schlabrendorff see Hitler's aircraft take off, they rush back to Tresckow's office where both men anxiously look at their watches. In Berlin at that very moment, their co-conspirators stand ready to spring into action upon receiving the green light from Tresckow.
If all goes according to plan, the fuehrer's aircraft will be blown to pieces just before it flies over Minsk. But half an hour passes, and then an hour, and longer still. Finally, Tresckow gets word that Hitler's plane has safely landed.
Schlabrendorff rushes to catch the next plane back to Germany desperately hoping that nobody has opened the Cointreau package. In the privacy of his compartment on a midnight train to Berlin, Schlabrendorff carefully pries open the time bomb to discover that the acide fuse had eaten its way to the trigger and triggered the firing pin but that owing to the cold the explosive had failed to detonate.

Si vous le souhaitez je peux vous faire parvenir par email les 700 pages ét quelques de notes et photocopies de documents que j'ai sur le sujet de Canaris et de ses réseaux.

*** / ***

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1 Kerjean de Etienne Lorenceau 19 janv. 2015 06h41

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