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La description du livre

Jean Filliol / Brigitte et Gilles Delluc

 

Filliol le tueur de Serge Desbois le samedi 10 mars 2012 à 07h48

Filliol le tueur, terrible homme de main, est froid et sans pitié. Ses exactions continuent jusqu’à la Libération.

1ère forfait, Filliol, à la tête de ses Camelots du Roy lors de la manifestation du 6 février 34, s’élance sur le pont de la Concorde et se heurte aux forces de l’ordre à cheval. Les émeutiers cisaillent avec une lame de rasoir les pattes des chevaux qui doivent être abattus. 16 morts, 1000 blessés.

Le 13 février 36, une cinquantaine d’émeutiers attaque Léon Blum dans sa vieille voiture, une Citroën B12, à l’angle de la rue de Bellechasse et du Boul. Saint Germain. Filliol porte en permanence une baïonnette avec un manche en bois dans un étui cousu-main. Il bondit et se loupe en l’enfonçant dans le dossier de la banquette nous dit Aristide Corre, ancien cagoulard. Léon Blum s’en tire avec un trauma crânien.

Deloncle fonde en juin 36 le comité secret d’action révolutionnaire (CSAR), la vraie Cagoule. Y figure Filliol, Corrège, Gabriel Jeantet, François Méténier, Dr Henri Martin, Aristide Corre dont il nous reste des écrits, Gombert un futur chef de la Milice, Bouyvier et surtout Maurice Duclos (St.Jacques), un des premiers résistants de France, futur Compagnon de la Libération.

Filliol a une idée maîtresse : faire des attentats contre des partis de droite et même d’extrême droite comme par exemple Maurras, Pujo, Daudet et faire croire que les auteurs de ces crimes sont communistes. Un certain Thibault de la Cagoule qui n’a pas su tenir sa langue, est attaqué par 3 hommes. « J’ai crû reconnaître Filliol, il tenait un poignard »

2 trafiquants d’armes pour le compte de la Cagoule et qui majoraient leur prix, sont exécutés, l’un au bois de Vincennes tué à coup de poignard le 24 octobre 36, l’autre à San Rémo tué à coup de poignard et par balles. C’est Gombert qui a tiré mais qui est-ce qui maniait le poignard… Deloncle et Filliol se sont rendus à San Rémo et le trafiquant leur a ouvert la porte sans méfiance…

Le 24 janvier 1937, Navachine, directeur de la Banque commerciale pour l’Europe du Nord, espion soviétique, qui connaît tout Paris, Pierre Cot, Paul Raynaud etc. et son chien, sont assassinés au bois de Boulogne. C’est Bouyvier ( ami de Mitterrand ) qui faisait le guet. C’est Filliol qui a agi avec sa baïonnette à section cruciforme.

Le 16 mars 1937, à l’occasion d’un film au cinéma Olympia de Clichy où assistait le colonel de la Rocque, des Cagoulards déguisés en policiers provoquèrent la foule. Corrèze a été aperçu. Filliol n’était pas loin : 5 morts et 400 blessés..

Le 17 mai 1937, à 18h30, entre la porte Dorée et la porte de Charenton, dans le wagon de 1ère classe vide, gît Laetitia Toureaux. Un couteau à manche long, comme une baïonnette lui a tranché la gorge. Drame non élucidé. En 1970, un ancien cagoulard fait de Laetitia un agent secret italien. L’un de ses amants Gasperini, fasciste connu, était lié à Filliol. Mais il y a bien d’autres hypothèses.

Le 9 juin 1930, les républicains italiens Carlo et Nello Roselli sont assassinés au sud de Bagnoles de l’Orne .Voir C’est le comte Ciano qui a commandité le coup à la Cagoule. Jacubiez et Filliol s‘acharnent sur les corps à l’arme blanche. Tout cela, pour recevoir des Italiens une centaine de mitraillettes Beretta et quelques caisses d’armes.

Dans la nuit du 28 au 29 août 1937, un fringant aviateur dépose en douce des bombes dans un hangar de Toussus le Noble où il y a plusieurs avions destinés aux républicains espagnols. Cet aviateur est Filliol

Le 11 septembre 1937, des bombes sont déposés par Filliol au « Patronat français » 4 rue de Presbourg et à « l’Union patronale des industries métallurgiques » 45 rue Boissière dans le but de faire croire que ce sont les Communistes qui on fait le coup. Deux gardiens de la paix tués.

Le bruit court dans tout Paris que dans la nuit du 15 au 16 novembre 1937, « le Grand Jour » va arriver : Les communistes vont prendre le pouvoir. C’est la Cagoule qui fait courir le bruit aiguillonné par Filliol. Pas de chance, l’armée ne bouge pas.

La Cagoule décapitée en 1938, va ensuite exploser en 1940 entre Londres près du général de Gaulle et la France du Maréchal. Filliol qui s’est sauvé en Espagne, est de retour à Paris. Deloncle, Filliol et quelques autres recréent le « Mouvement Social Révolutionnaire » au 81 de la rue St.Lazare.

Une secrétaire de Deloncle, nommée Tania Massé, a prévenu Laval qu’un attentat par Deloncle et Filliol, allait être perpétrer contre lui, Laval. En effet les chefs cagoulards privilégient Darlan. On retrouve le corps de Tania à l’écluse de Bougival.

Deloncle et Filliol encouragés par l’ambassadeur Otto Abetz, se mettent dans le tête que le MSR pourrait absorber à la fois le RNP( le Rassemblement National Populaire) de Déat et le PPF (Parti Populaire Français ) de Doriot. Ils font assassiner plusieurs "Déatistes" et tentent d’assassiner Déat.

En juillet 42, Filliol fait partie du comité d’honneur de l’éphémère « Légion Tricolore ». Mais il se gardera bien d’aller combattre sur le front russe.

Fausse manœuvre, en novembre 42, Filliol dénonce à tort un employé de l’ambassade d’Allemagne qui appartiendrait à la franc-maçonnerie. Laval et Bousquet font embastiller Filliol dans un camp en Limousin pendant plus d’un an. Au sortir, il s’engage dans la milice comme simple franc-garde mais il ne tarde pas à se retrouver à l’état-major. En mai 1944 il est au 2ème service de la Milice, ceux qui renseignent et qui torturent.

Les S.S. choisissent le petit village d’Oradour sur Glane pour le détruire et tuer les femmes, les enfants et les vieillards. Le sturmbannführer Dickmann commandant le 1ér Bataillon du régiment « Der Führer » s’installe avec son état-major à « l’hôtel de la gare » de St.Junien. St.Junien n’a pas été désignée pour le sacrifice car cette petite ville était trop importante. Filliol désigne 4 miliciens pour assister à l’état-major de Dickmann : le chef Pitrud, les miliciens Davoine dit Decours, Tixier et Tomine

Puis c’est la fuite pour Filliol et la Milice, le camp du Struthof, l’Allemagne, le dernier carré et le réduit en Italie du Nord, la Valteline. Ensuite il se réfugiera en Espagne et ne sera jamais inquiété.

Quant à Dickmann, tué dans la fournaise de Falaise le 29 juin 44, il est enterré dans le Calvados au cimetière allemand de « La Cambe »..

*** / ***

lue 9298 fois et validée par LDG
 
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1 Grace à Schueller ..... de Léon BEL 10 mars 2012 15h09
1 commentaires d un nostalgique nazi de AVARICUM 09 mai 2015 18h08

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