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Le chemin le plus long / Pierre Quillet et 70 anciens

En réponse à -2
-1François Broche de Francis Deleu

Quelques réflexions de Yannis Kadari le jeudi 15 mai 2003 à 15h50

Merci Francis pour ce passage qui m’est fort utile. Quelques réflexions sur cet extrait :

« L'opération, conduite par Leclerc, secondé par Koenig, débute le 27 octobre: deux colonnes s'emparent du poste de Mitzic. »

Il s’agit en fait du Bataillon de Marche du capitaine Dio. C’est Dio et ses hommes qui font tomber Mitzic (ou Mitzig selon les cas). La 2e colonne c’est bien entendu la colonne motorisée du lieutenant Volvey avec ses trois Hotchkiss H 39. Néanmoins, elle arrivera après la bataille (qui n’en fut pas une puisque la garnison locale fut abandonnée par ses officiers de la coloniale et que les troupes indigènes se rendirent sans combattre) à Mitzic.

« Le 5 novembre, assiégée par une colonne commandée par le lieutenant-­colonel André Parant, nommé gouverneur du territoire, la garnison de Lambaréné se rend. Trois jours plus tard, un bataillon de Légion, commandé par Koenig, débarque près de Libreville, tandis que plu­sieurs Lysander emmenés par le commandant de Marmier bombar­dent l'aérodrome. »

Il y a deux lysanders au-dessus du terrain de Libreville. Voir Aéro-Journal n°13 - Juin/Juillet 2000 - dans lequel l'on trouvera un article sur les Lysander de la France Libre rédigé par CJE.

« Le 9, deux navires français (le "Savorgnan-de-Brazza" et le "Commandant-Dominé") se présentent dans la rade. La résistance des troupes vichystes n'excède pas quelques démonstrations qui tien­nent davantage du "baroud d'honneur" que d'une riposte vigou­reuse - bien qu'il faille déplorer une vingtaine de morts. Sans comp­ter l'ancien gouverneur Masson qui, après avoir rallié la France Libre et s'être ensuite déjugé, choisit de se pendre à bord du "Savorgnan-­de-Brazza" qui le ramène en France (16 novembre 1940). *** p.97. »

ATTENTION, Si il est exact que le gouverneur Masson se soit suicidé en se pendant à bord du Savorgnan de Brazza, il est faux d’écrire (je sais Francis que tu n'y es pour rien :-)) que le Savorgnan de Brazza, bâtiment FNFL, le ramenait en France. C’est Leclerc qui ordonna que Masson soit mis aux arrêts à bord du bâtiment gaulliste en attendant de savoir quoi en faire.

En tous les cas, encore merci Francis

*** / ***

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