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La description du livre


Edition du 14 juin 2009 à 09h34

Alias Caracalla / Daniel Cordier

En réponse à
-1De Lattre de Jacques Ghémard

De Maurice de Cheveigné à De Lattre de Tassigny de Serge Desbois le dimanche 14 juin 2009 à 09h24

Voir le plan suivant (Google Earth).

Dans la nuit du 15 au 16 juin 1943, un Hudson piloté par le Ct. Hugh Verity et le navigateur français de la R.A.F. Livry-Level assisté du sergent Shine quittèrent Tangmere à 23 H.59 avec 14 colis et 2 passagers pour joindre le terrain « Marguerite » à quelques Km au nord-nord-est de Macon par 46°22’ N et 4°52 E.
Maurice de Cheveigné raconte le transfert de Macon en Angleterre

« Casse-croûte, en attendant que la nuit tombe. Nous sommes nombreux. Difficile de dire qui est passager, qui est équipe d'atterrissage. Il n'est pas convenable de poser des questions. Vers minuit on part pour le terrain, qui a pour nom de code MARGUERITE. Il est de l'autre côté de la rivière. Environ à une douzaine de kilomètres au nord de cette autre prairie où j'ai atterri il y a un peu plus d'un an. On traverse en barque. Ça n'est pas prometteur, il bruine, il fait sombre, la lune est derrière les nuages.
Poser un bimoteur d'une dizaine de tonnes sur un pré au clair de lune est une performance; sans lune c'est une prouesse. Sans parler de l'exploit que représente pour le navigateur le repérage d'une prairie de quelques hectares à 700 kilomètres de sa base de départ.
Le temps s'écoule, l'incertitude croît. Mâcon est à cinq kilomètres, à vol d'oiseau. Il y a là une garnison allemande. Il fait un peu moins sombre, on s'est habitué à l'obscurité, on distingue les arbres au bord de la Saône. Les gardes autour du terrain, les préposés au balisage, les candidats passagers, tous scrutent la nuit.
Vers deux heures trente: n'est-ce pas un bruit de moteur? Du nord un avion s'approche. Avec une lampe de poche on lui envoie une lettre en Morse. Il répond correctement, disparaît vers le sud. Attente. Bruit de moteur qui se rapproche, l'avion a fait un grand tour et revient par le nord, beaucoup plus bas. Il va atterrir.
Rugissement soudain des moteurs alors qu'il reprend de la vitesse, de la hauteur, pour s'enfoncer à nouveau dans la nuit. Silence. Attente. Nouveau murmure des moteurs, au loin. Il revient, le voilà, il va se poser. Une fois encore éclate le hurlement lorsque le pilote redonne les gaz au-dessus du terrain et reprend de la hauteur: raffut fantastique qui a dû réveiller l'Allemand jusqu'à Berlin!
Troisième approche. Tranquille, un projecteur s'allume sous le nez de l'avion, illumine le terrain. L'appareil ralentit, descend, se pose, stoppe, donne les gaz pour faire demi-tour, roule vers nous, encore un demi-tour pour se mettre en position de départ, puis s'arrête. Sur le côté de la carlingue, une porte s'ouvre. Un homme s'y encadre, pistolet au poing. Mot de passe! Salutations! Rassuré. »


Les agents chargés du débarquement et de l’embarquement sont Paul Larat et Mme Jannik Rivière
Débarquement : Bouchinet-Sereulles arrivé pour seconder Jean Moulin qui allait être arrêter 5 jour plus tard ainsi que Péri.

Embarquement : Frenay, P.Rivière, Fassin, Médéric (G.Védy), Marcus, amiral Robert, général Arnault, Maurice de Cheveigné et Jean Ayral.

Trop tard pour passer en sens inverse sur la zone Nord et la Normandie au petit-jour, le pilote décide de passer par Alger, Gibraltar. Survolant le Portugal en principe pays neutre il se pose à Tangmere le 18.

Près de « Marguerite » il y a à quelques Km au Nord-Nord-Est à 9 km, 500 de Macon le terrain « Aigle » qui sera utilisé dans la nuit du 16 au 17 octobre 1943 par un Hudson (faute de frappe dans le livre de Vérity qui dit Lysander).

L’agent au sol est Paul Rivière de retour.
Même équipe : Vérity, Livry-level assisté des Lt. Affleck et Bradbury.

Voyage sans histoire. Atterrissage avec 5 passagers dont Jacques Maillet, futur président des Industries aérospatiales qui réussira à se sauver lors de l’échouage d’un bateau de pêche gagnant l’Angleterre où Pierre Brossolette sera capturé.

Retour en Angleterre avec 8 passagers dont une mère et son bébé. Dans ce voyage un homme qui ressemblait à un vagabond, un des plus âgé jamais transporté avec une grande barbe noire (dixit Verity). Ç’était …le général De Lattre de Tassigny.

Dans les années 70 Hugh Verity avec d’anciens Résistants dont Maurice de Cheveigné ont visité les terrains de Macon. Plus possible de s’y poser, il y a de nombreuses lignes à haute tension.

Près du terrain surnommé « l’Aigle » il y a une stèle à la mémoire du général De Lattre de Tassigny. À visiter, les terrains et la stèle.

*** / ***

lue 1689 fois et validée par LDG
 
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1 De Lattre de Tassigny s’embarque pour Londres. de Serge Desbois 10 juil. 2009 08h47
2 Plaque un peu étrange de Jacques Ghémard 10 juil. 2009 11h12
3 Ouaip ! de René CLAUDE 19 juil. 2009 07h49

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