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La description du livre

Alias Caracalla / Daniel Cordier

En réponse à -10 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Nouvelle formulation et question de René CLAUDE

Qu'a réellement fait Daniel Cordier entre le 12 et le 14 juin 1943 ? de Serge Desbois le mercredi 10 juin 2009 à 16h26

la Page du 12 juin 1943 est blanche. Voici ce qu'il a fait le 13 et 14 juin 1943 :
Dimanche 13 juin 1943
Lyon, ville fantôme

À 7 heures, je rencontre *Germain (Limonti) à la gare de Lyon, qui m'apporte un télégramme de Philip pour *Rex (Jean Moulin) : « Veuillez faire nécessaire en vue enlèvement de Parodi [...] dont j'ai besoin à Alger pour poste important. »
Je vois ensuite Van Dievort, qui rentre bredouille de Lyon : il a cherché en vain *Grammont(De Graff), dont il ne possède que l'adresse du bureau, montée des Capucins. Je crains le pire. Les arrestations se sont-elles propagées à Lyon ?
Le général Delestraint et ses collaborateurs ayant des liaisons directes avec l'état-major de zone sud, tout est à craindre. Il est d'autant plus urgent de prévenir *Rex qu'en l'absence de *Grammont à Lyon ma seule possibilité de le joindre est de me rendre à sa chambre de la place Raspail, dont je suis seul à connaître l'adresse.
Nous sommes le dimanche de Pentecôte. J'essaie de me rassurer en me disant que Van Dievort a manqué *Grammont parce que ce dernier a pris quelques jours de congés. *Rex ne m'a-t-il pas averti de ne pas venir à Lyon avant lundi soir parce que lui-même fuirait les dangers de Lyon ?
Je décide toutefois de tenter ma chance et prends le train de 8 heures. J'arrive à Lyon dans l'après-midi et me rends aussitôt rue des Augustins. J'en ai conservé une clef et suis sûr de pouvoir y coucher. Mais, depuis l'arrestation de Suzette, est-ce prudent ? Je n'ai nulle autre retraite où dormir, puisque les hôtels nous sont interdits. Bien que vaguement inquiet pour ma sécurité, c'est surtout à celle de *Rex que je pense.
André Montaut m'accueille avec sa gentillesse coutumière. Il attend une communication radio avec Londres dans les minutes qui viennent. Heureux de me revoir, il me révèle que les membres du secrétariat ont déserté Lyon, jusqu'à mardi matin. Je l'invite à dîner à 7 heures à la brasserie de la place de la Mairie.

En attendant, j'ai un problème à régler avec Cheveigné. Il m'a annoncé il y a quelques jours qu'il « rentrait » à Londres. Je lui ai répondu en soulignant la nécessité d'organiser sa succession. Je dépose un billet dans sa boîte, lui proposant de déjeuner ensemble demain lundi.
Je dépose également une invitation à dîner lundi dans celle de Copeau. Il est inappréciable pour me faire découvrir les chausse-trapes préparées contre mon patron. S'il n'est pas en vacances, je suis sûr qu'il viendra.

À 7 heures, je retrouve Montaut place de la Mairie. J'admire une fois de plus le hasard romanesque que l'existence a le pouvoir d'inventer : je dîne avec ce camarade qui était à Pau il y a peu et qui y avait revu ma mère. Il est le seul autour de moi à appartenir à l'histoire de ma famille, dont je ne peux le dissocier.
Je retrouve en lui une présence protectrice : le secret du Léopold II nous unit à jamais. Sur la route du départ, il était habité par la même joie de vivre qu'à la section Saulnier, puis à Inchmery, enfin dans les écoles de radio anglaises, jusqu'au soir où il disparut sans un mot.

Nous nous interrogeons sur le destin de nos camarades d'Angleterre : au-delà de Bir Hakeim, qui représente toute l'Afrique à nos yeux, nous ne pouvons rien imaginer de leurs vies et de leurs aventures. Invinciblement, nous revenons à notre quotidien, aux batailles de la WT.
Je lui annonce qu'il en devient le chef pour la zone sud. Il me regarde, étonné : « Je deviens le chef d'une armée dont je suis la seule troupe. » Nous rions. Comme nous tous, il se plaint de la Home Station. Je lui confie mon espoir de voir Cheveigné régler enfin ce problème à Londres. Il sourit : « Je ne crois pas qu'ils l'écouteront là-bas plus qu'ils ne le font ici. Après tout, un résistant ne vit que par ses rêves. » Je constate qu'il a rapidement compris ! Mais, comme Cheveigné, il en faut plus pour le décourager.

« Comment trouves-tu la Résistance à Lyon ? » Il me regarde en riant : « J'espère que c'est mieux à Paris ! » Les agents du BCRA sont reliés par une connivence invisible : ils n'ont pas besoin de parler pour se comprendre.
Je lui annonce mon retour rue des Augustins avant le couvre-feu et file sur le quai de l'Hôtel-Dieu, d'où l'on aperçoit la fenêtre de la chambre de *Rex. Je décide de ne pas monter directement chez lui, pour le cas où la Gestapo s'y trouverait, et d'attendre pour le rejoindre qu'une lumière s'allume dans sa chambre.
Pour ne pas attirer l'attention, je tourne d'une rive à l'autre autour du fleuve, tout en regardant de temps à autre vers sa fenêtre. Tandis que le jour s'assombrit lentement, le salon où vit Mlle Labonne s'éclaire, mais la chambre de *Rex demeure dans l'obscurité. Peut-être rentrera-t-il plus tard, contrairement à son habitude ?
Le temps s'écoule, et je suis de plus en plus impatient. L'impossible s'est-il produit ? Je continue mon manège jusqu'aux alentours de 11 heures moins le quart. D'habitude, le dimanche, *Rex rentre chez lui entre 10 et 11 heures. Pourquoi n'est-il pas là ? J'ai un mauvais pressentiment, mais mon imagination a une limite, le couvre-feu, qui m'oblige à rentrer rue des Augustins.

Lundi 14 juin 1943 Les heures du lundi

Ne connaissant toujours pas la cause des arrestations de Paris, je me sens partout en danger. De plus, je connais trop de résistants à Lyon et me garde de me rendre dans les cafés, restaurants et lieux de rendez-vous habituels. La ville restera hostile jusqu'à la découverte de la vérité.
Dans l'appartement, je suis protégé. Avec Montaut, nous prolongeons notre petit déjeuner. Nous évoquons Pau, le ski, la montagne ; évidemment il parle des filles, mais je m'aperçois que ce ne sont pas les mêmes que celles avec lesquelles Domino et moi jouions au tennis. Il n'a aucune chance de l'avoir rencontrée. A 11 heures, il a une vacation : je l'abandonne pour rejoindre Cheveigné au restaurant.
Comme d'habitude, celui-ci m'attend au fond de la salle. Bien que nous correspondions presque quotidiennement pour traiter des questions de radio, je ne l'ai pas revu depuis mon installation à Paris. Il n'a pas changé. Cette expression concerne en général le physique d'un ami, mais, à nos âges et dans ces circonstances, elle vise le caractère, qui, à l'épreuve du danger quotidien, peut se modifier.
Son insouciance, son espièglerie et son insolence me rassurent : il est indemne. « Toujours dans les hautes sphères ? » Son rire manifeste une joie de vivre indestructible. En l'écoutant, j'ai l'impression de ne l'avoir jamais quitté. Je le regarde intensément tant je suis heureux que nous nous retrouvions comme « avant ». Il a horreur des effusions ou de tout ce qui ressemble à l'expression d'un sentiment passionné : « Toi non plus, tu n'as pas changé, si du moins c'est ce que tu penses de moi !»
Nous enchaînons : il m'envie d'habiter Paris, qui est sa ville. C'est le seul détail que je connaisse de son passé. Nous masquons tous notre enfance, notre famille, nos études. Derrière la muraille de notre pudeur et craignant ses moqueries, je n'ose lui avouer l'émerveillement provincial que m'a procuré la découverte de la capitale, où tout m'est une nouveauté.
Il m'annonce son départ pour Londres d'un jour à l'autre. Demain soir peut-être.(1)
Le problème de sa succession est facile à résoudre : seul un radio formé dans les écoles anglaises peut lui succéder. Nous n'avons pas le choix : c'est Montaut, encore près de moi, l'ultime camarade du Léopold II (2). Nous remarquons ensemble les coups de dés du hasard : excellent radio, « perdu » durant dix mois, je l'ai retrouvé au moment même où nous avions besoin de quelqu'un pour diriger la WT.
Je demande à Cheveigné de lui transférer les consignes, les documents et surtout son réseau de postes installés à la campagne grâce à Montet, et par lequel il assure des transmissions enfin régulières. Il m'explique le développement de son réseau. Je lui répète qu'en tant que victime de la Home Station, il est le meilleur connaisseur de nos difficultés. Il pourra inter-venir efficacement auprès du BCRA pour faire envoyer du matériel et surtout des opérateurs.
« Tu aimes rêver ! » Que veut-il dire ? « Tu sais bien qu'au BCRA c'est le même bordel qu'ici. C'est pour ça que ça ne marchera jamais ! » Je suis révolté par son pessimisme, mais prends le parti d'en rire, parce qu'il a raison.
En sortant, nous longeons les quais en remontant vers la place Bellecour. Cela fera bientôt un an que nous nous sommes retrouvés devant la librairie Flammarion. Nous allons nous séparer, mais pour combien de temps ? Peut-être pour toujours ? Nous marchons en silence.
Lui : « À quoi tu penses ?
—Tu le sais bien.
—Tu ne changeras jamais ! »
Il part en riant vers le parc de la Tête-d'Or (3).
Il fait un temps de bonheur. Seul à nouveau, je ne peux me débarrasser d'une crainte irraisonnée. Un homme, stationnant au coin d'une rue, est un flic en civil ; un autre, lisant son journal à la terrasse d'un café, me surveille ; une femme, sur un banc avec son enfant, ne peut être qu'une indicatrice...
Repris par le délire que j'ai connu l'après-midi de la réunion du Conseil de la Résistance, je décide de rentrer rue des Augustins, où je suis en sécurité. Montaut étant sorti, j'ai du temps jusqu'au dîner.
Soudain, un vide immense m'entoure : silence et inaction. Depuis combien de temps n'ai-je pas connu cette disponibilité aux limites de l'ennui ? Je feuillette quelques livres qui traînent sur la commode et me plonge dans Le Diable au corps, que je n'ai pas lu. Cette histoire d'un amour de guerre qui finit mal m'enchante par la rapidité du style et l'impétuosité juvénile des relations amoureuses. Soudain, tout s'obscurcit : Domino ! Ce roman est mon histoire, que Carquoy m'a révélée il y a quelques mois à Toulouse. Pendant que j'étais au front, elle a rencontré un garçon, en dépit de mon don total quoi-que puéril, et celui-ci l'a engrossée. Il est vrai que nous n'étions pas fiancés.
À 7 heures, je file retrouver Copeau. Viendra-t-il ? Quand j'arrive, il est déjà là : « Depuis que tu es à Paris, je ne te vois plus. Tu méprises les provinciaux ? Tu as tort, la France c'est eux, hélas ! » Il rit.
Sa présence est stimulante : même quand il ne fait rien, il rayonne. À ses côtés, je me juge un paresseux récidiviste. Ses premiers mots : « Quelles sont les pièces de théâtre que tu as vues ? » Heureusement que je connais son humour. Malgré tout, sa question m'agace et me rappelle l'insistance de mon patron pour que j'aille voir les expositions de peinture.
Puis il me demande tout à trac : « Les mouvements de zone nord t'ont séduit, avoue-le ! » Je n'ai pas de mal à le convaincre du contraire, car je n'ai établi à Paris aucune relation avec quiconque : tous me paraissent prétentieux. J'ajoute : « À l'exception de Gaston Tessier, de la CFTC, qui est un charmant vieillard avec qui j'ai eu de longues conversations quai Branly, et de *Médéric (Vedy), volcanique et bon enfant. Les autres me harcèlent sans répit et passent leur temps à se plaindre. Heureusement, il y a aussi *Kim [Schmidt].
—Tu as raison, c'est le meilleur. Mais quel caillou, et puis il est pas un peu fasciste, ton copain ?
Mais non, il est PPF ! Il s'esclaffe : « Je constate que tu fais partie de ceux qui croient que Doriot est encore communiste (4) !» J'aime son rire désarmant : celui des enfants qui jouent.
Tout à coup, il me contemple comme un magnétiseur : « J'ai découvert quelque chose d'énorme : *Charvet [Frenay] complote avec les Américains contre *Rex et la Résistance ! » Croyant qu'il évoque l'affaire suisse, je le regarde d'un air entendu : « Je sais, *Rex s'en plaint souvent.
—Je te parle d'une nouvelle affaire ; l'autre n'est rien en comparaison. Personne n'est au courant. J'attends le départ de *Charvet pour en parler à *Rex. Je crois qu'il va le massacrer ! »
Il y a quelques jours, il a trouvé une lettre de Frenay déposée dans sa boîte par erreur : « Elle était destinée à *Lorrain ( Claude Bourdet ). Ce n'est peut-être pas brillant, mais je l'ai lue. » Son regard pétille. « Tu ne dis rien ? » Silence gêné.
Il reprend : « Il annonçait que Dulles avait obtenu des fonds illimités pour les résistances et que c'était lui qui serait chargé de les distribuer ; et tout ça sans dire un mot de *Rex, ce qui veut dire qu'il prend sa place. » Je ne dis toujours rien, sentant que ce n'est qu'un prélude.
Le plus important est la fin de la lettre, adressée à *Lorrain seul, que Copeau a apprise par coeur et qu'il me récite : « Ceci est maintenant la partie pour toi seulement. Je demande par ce courrier à *Barrès (De Bénouville) d'écrire à Dunoyer pour qu'il câble au Comité de la Libération nationale qu'il se mette à ses ordres et sollicite de servir de liaison entre le CE d'Alger et celui de Paris. Le CD sera mis devant le fait accompli et n'aura qu'à s'incliner. »
Depuis un an, j'observe jour après jour la saga Frenay, mais j'étais loin d'imaginer un tel machiavélisme, surtout au moment où de Gaulle est en difficulté à Alger. Copeau le juge aussitôt : « Il ne suffit pas d'être courageux pour réussir, il faut un minimum de cervelle ! » Cédant à son regard malicieux, je ris.
Passant du coq à l'âne, il m'annonce sa venue prochaine à Paris : « Cette fois, tu n'y couperas pas. Je t'emmène au théâtre. »
Je quitte Copeau à 9 heures et file monter la garde sur le quai de l'Hôtel-Dieu. Je recommence mon manège, tandis que le crépuscule s'installe, enveloppant lentement la ville. Comme la veille, la fenêtre du salon de Mlle Labonne s'allume. Peu à peu, dans les appartements environnants du troisième étage puis du premier, des lampes brillent et s'éteignent, au gré de la vie des locataires. Seule la fenêtre de *Rex demeure obstinément dans l'obscurité.
Mon coeur se serre. Je pense à Bidault, que je n'ai pu revoir à Paris avant mon départ brusqué. En raison de la confiance que lui manifeste *Rex, lui seul me semble avoir l'autorité nécessaire pour prendre des décisions face à une situation tragique. Si l'arrestation de *Rex se confirme, je dois repartir à Paris par le prochain train et avertir Bidault dès demain matin. Avec un peu de chance, je pourrai le rencontrer dans la journée. A aucun prix la résistance des chefs ne doit sentir de flottement dans le commandement.
Je dérive longtemps au milieu d'un drame qui me dévore, lorsque soudain la fenêtre de *Rex s'éclaire. Le cauchemar prend fin : l'avenir est intact. Je voudrais enjamber le fleuve, entrer par la fenêtre et crier à *Rex combien j'ai craint pour lui, qui donne un sens à ma vie.
Je traverse rapidement le pont de la Guillotière et monte quatre à quatre au deuxième étage. Je sonne les trois coups habituels et attends le coeur battant. Après un temps qui me semble interminable, la porte s'ouvre, et *Rex paraît, en bras de chemise, la cravate dénouée.
Je voudrais l'embrasser, mais son visage se fige en m'apercevant : jamais je ne me suis présenté chez lui sans rendez-vous préalable. Il comprend en un éclair que seule une catastrophe a pu me contraindre de violer la consigne. Je m'apprête à parler lorsqu'il pose un doigt sur ses lèvres. II élève la voix pour être entendu de sa logeuse : « Vous êtes en retard, mon cher *Alain, je vous ai attendu jusqu'à maintenant. Nous devons préparer l'exposition. Je me demandais ce que vous pouviez faire. Descendons au café pour parler des derniers préparatifs.
J'attends dans la petite entrée, où il me rejoint vite, ayant noué sa cravate, enfilé sa veste et pris son chapeau. Nous descendons rapidement. Pendant que nous marchons square Raspail, je souffle : « *Vidal...(Delestraint) » *Rex a compris. « Il n'est venu à aucun rendez-vous. » Il articule : « Quand ? »
— Depuis le 9 juin.
—Pourquoi ne m'avez-vous rien dit lors de notre rencontre du 10 ? » Sa voix a l'accent d'un reproche.
« Je l'ai appris le soir de mon retour. Le lendemain, j'ai eu la confirmation par le colonel *Langlois ( Toumy) et *Joseph ( Beaufils), qui devaient le rencontrer. Personne ne l'a revu depuis.
- Que savez-vous d'autre ?
- Rien. Personne à Paris ou dans les mouvements et les services, à part *Galibier ( Gastaldo), *Terrier (Théobald) et Suzette, arrêtés eux aussi, ne semble avoir été inquiété. Aucun local n'a été perquisitionné. »
Il marche lentement, en silence. Je vois à peine son visage dans la pénombre du square. Soudain, il s'arrête : « Redoublez de prudence. Vous rentrerez à Paris demain après-midi. Avant cela, venez déjeuner avec moi au Coq au vin, à midi. Je vous donnerai mes instructions. Bonsoir. »
Il fait demi-tour dans la nuit et me quitte brusquement.

1.Maurice de Cheveigné s'envola dans la nuit du 15 au 16 juin.

2 Il fut arrêté un mois plus tard, le 10 juillet 1943, et personne ne le revit jamais.

3 Je ne le revis qu'en décembre 1943, à Paris, au cours d'une nouvelle mission qu'il accomplissait en France.

4 Le Parti populaire français avait été fondé par Jacques Doriot, ancien secrétaire général du parti communiste. Converti au fascisme, il devint, en 1940, un collaborateur passionné des Allemands et mourut en Allemagne au cours d'un bombardement


Cordialement

*** / ***

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