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SS - Histoire du service secret nazi / André Brissaud

En réponse à -16 -15 -14 -13 -12 -11 -10 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Trahison d'état de françois delpla

De la trahison de Masson de Christian Rossé le jeudi 08 janvier 2009 à 12h24

Bonjour, Monsieur Delpla,

« Trahison d’état », dites-vous. Trahison d’état de « suissité », probablement, en rendant publiques – par l’entremise d’un journaliste étranger qui plus est – ses relations privilégiées avec un général étranger – vaincu de surcroît. La Suisse, du moins une frange importante de sa population et de ses élites, n’aime pas du tout lorsqu’éclatent des affaires qui portent atteinte à l’image de sa neutralité. Et j’insiste sur le terme d’image, car Masson n’a en rien porté atteinte à la neutralité stricto sensu, les liaisons du SR suisse avec les services de renseignements alliés (objet de mes travaux actuellement) et ses propres relations avec Allen Dulles contrebalançant très largement la ligne Masson-Schellenberg.
Officiellement, la Suisse n’espionne pas. Elle n’entretient pas de relations avec les espions étrangers non plus. Idéalement, elle observe l’autre côté de la frontière à la jumelle et en lisant les journaux. Masson avait compris que ce n’était plus ainsi qu’on faisait du renseignement, mais la manière officieuse qu’il a adoptée, semble avoir été incompatible avec ses valeurs et son caractère, notamment avec son besoin de reconnaissance.

Trahison de son état de chef d’un service de renseignement, certainement pas – l’épisode de la confirmation de l’alerte Wiking mis à part, évidemment.

Vous avez raison de dire que « rencontres personnelles avec le chef des renseignements suisses », c’est « le gros lot ». La ligne Masson-Schellenberg était une relation gagnant-gagnant.

*** / ***

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