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Edition du 09 mars 2009 à 10h06

Nous ne savions pas / Peter Longerich

En réponse à -7 -6 -5 -4* -3 -2 -1*

De la rumeur à la réalité de Francis Deleu le jeudi 09 octobre 2008 à 20h48

Bonsoir,
Sur ce que savait ou ne savait pas la population allemande, la question est loin d'être tranchée et les historiens sont divisés à ce sujet.
Je constate que ce n'est pas le cas ici, en tout cas pour la plupart d'entre vous. Vous avez des certitudes en la matière, ce qui est logique puisque vous n'accordez, semble-t-il, d'intérêt qu'aux ouvrages, y compris les plus contestables, qui confortent vos croyances. Vous avez sans doute raison, c'est de loin la position la plus confortable
La question a été controversée faute de s'y être intéressé ou de vouloir s'y intéresser. La priorité des Alliés était la reconstruction de l'Europe dans un contexte de guerre froide. C'était "la position la plus confortable" et, froidement, la plus pragmatique après guerre. Rappelons, par exemple, que Raul Hilberg - que nous avons cité - éprouva les pires difficultés pour éditer son ouvrage refusé par tous les éditeurs. Même Hannah Arendt fit refuser le manuscrit par une université américaine disposée à publier le travail de Hilberg. Il a fallu attendre le procès d'Eichmann pour que la communauté internationale s'interroge sur la "Solution finale". Il a encore fallu attendre ces dernières années pour que des historiens de renom comme Edouard Husson, Longerich.... se penchent plus précisément sur le degré d'adhésion de la population allemande aux crimes nazis. Par ailleurs, comme pour d'autres chercheurs, faut-il rejeter le travail de la réalisatrice Lanrence Rees qui a recueilli d'innombrables témoignages dans le cadre d'une série de documentaires (et livres) sur la Shoah.
A F. Deleu et sur le cas particulier de Dachau, je suis navré mais ce n'était pas un camp d'extermination. Maintenant si vous voulez que cela en soit un... Il me semble d'ailleurs que le camp modèle, si j'ose dire, et "centre de formation" des gardiens n'était pas Dachau mais Sachsenhausen/Orianenburg.
Je me suis sans doute mal exprimé. Dachau était un camp expérimental qui servira de modèle aux autres camps de l'univers concentrationnaire nazi y compris les camps d'extermination. Toutes les catégories y étaient représentées dans toutes les gradations de "confort" et de sévices .... depuis les annexes réservés aux hommes d'Etat comme Daladier jusqu'aux baraquements réservés aux Juifs.
Rudolf Höss y fit ses classes, monta en grade, se perfectionna à Sachsenhausen/Orianenburg avant de recevoir, fort de l'expérience acquise, le commandement d'Auschwitz.
Les soldats revenant en permission et qui avez eu connaissance des massacres en parlaient-ils ? Certains, sans doute, si bien qu'une rumeur courait en Allemagne selon laquelle les Juifs étaient mis à mort. Mais une rumeur n'est jamais qu'une rumeur et les Allemands avaient d'autres préoccupations et, notamment, leur propre malheur. La mort du fils, du frère, du père, tué au front, les difficultés de ravitaillement et, dans les dernières années de la guerre, la terreur à laquelle était soumise la population des villes du fait des raids aériens alliés, etc...
Une rumeur est la propagation dans la population d'un fait ou d'un évènement dont la véracité est incertaine. C'est donc admettre que les citoyens allemands savaient ... étant informés, par la rumeur, de faits et d'évènements ... dont la véracité fut certaine.
Bien entendu, le sort des Juifs n'étaient pas leur préoccupation première !

Quant aux crimes de guerre, évitons les amalgames douteux ! Plusieurs ouvrages figurent au catalogue pour en débattre sans complaisance.
- La Grande Terreur et Sanglantes moissons de Robert Conquest
- La terreur et le désarroi - Staline et son système de Nicolas Werth
- Violences de guerre
- ou même "Le Livre noir du communisme".

Bien cordialement,
Francis.

*** / ***

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1 les crimes de masse de ALEXDEROME 02 nove. 2008 22h42

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