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Himmler's Secret War / Martin Allen

En réponse à -16 -15 -14 -13 -12 -11 -10 -9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2
-1Réfutation de Nicolas Bernard

Clarification de françois delpla le lundi 04 février 2008 à 07h47

M. Delpla écrit que "le droit, la démocratie, la réputation du procès de Nuremberg passent maintenant par un examen serein des faits, à la lumière des très nombreuses archives disponibles, déclarées "closed" ou "retained" dans les inventaires."

Je l'approuve, bien évidemment, à la condition de ne pas déformer ces mêmes faits.

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M. Bernard me croit certes capable d'à peu près tout mais il ne m'a point encore, pièces en mains, accusé de déformation d'archives cachées. Comme quoi le pire n'est pas toujours sûr.


M. Delpla reconnaît que Himmler s'est suicidé, et précise : avec "une ampoule de cyanure, vraisemblablement bien ordinaire". Or, ainsi que le précisait un historien français, "les chefs nazis portaient une capsule de cyanure, parfaitement étanche, dissimulée dans la bouche. Il fallait la broyer pour que le poison agisse. Si elle était avalée accidentellement, la capsule résistait aux acides de la digestion et ne produisait aucun effet" (Jacques Delarue, Histoire de la Gestapo, Fayard, 1963, p. 443). Une description confirmée par un témoin oculaire, le colonel Murphy, qui a décrit la capsule de poison retrouvée sur Himmler comme "suffisamment solide pour résister à une mastication soigneuse et aux liquides - surtout si c'était l'autre côté de la bouche qui était utilisé - mais pas suffisamment pour résister à une action visant à la briser", ajoutant de mémoire, mais de manière erronée, que cette capsule était en "métal souple", alors qu'elle était probablement en verre solide.
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Les documents fiables parlent d'ampoule et non de capsule. Delarue n'a pas approfondi la question, il écrit ici non en historien au sens plein du terme, mais en vulgarisateur tributaire de sources de seconde main. Ce "probablement en verre solide" ne repose sur rien, sinon sur ce qu'il faut démontrer : que le test du sandwich dur n'était pas fiable à 110%... pour en déduire sans la moindre rigueur que la thèse officielle, elle, le serait.



M. Delpla ajoute également que "l'officier en charge de lui [Himmler, N.D.L.R.] dans les premières heures de sa détention a fait son travail consciencieusement, et son successeur, sur ce point, l'a diffamé grossièrement, je l'ai établi en tirant parti de documents rescapés de la censure". Diffamation grossière ? Ce n'est pas prouvé. Et quand bien même : que le colonel Murphy ait éventuellement cherché à se faire passer pour plus compétent qu'il n'était ne saurait constituer une preuve d'un coup monté des Britanniques.
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Là encore, raisonnement finaliste, possible transmué en certain. Murphy a pu vouloir discréditer le témoignage de Selvester, qui oblige à se demander comment diable Himmler a pu se retrouver avec du poison dans la bouche, Murphy a pu aussi, simplement, humainement, vouloir dissimuler ses propres fautes... et comme j'en ai envie, comme politiquement elle m'arrange, je choisis cette solution.






M. Delpla prétend "que l'instrument du suicide a été donné par un Allemand (à la rigueur)", ce qui est en fait impossible car les Britanniques n'ont pas perdu de vue Himmler, "ou un Britannique (beaucoup plus vraisemblablement)", ce qui là encore est impossible car lesdits Britanniques n'avaient strictement aucun mobile à faire tuer Himmler sans procès, outre que que le convoi était suffisamment protégé pour prévenir une intervention extérieure, et que la seule preuve de ladite intervention s'avère non seulement un vulgaire faux, mais encore contradictoire avec les hypothèses de M. Delpla.
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L'absence (éventuelle) de mobile n'empêche pas les faits (il y un cadavre, ou non ?) et n'autorise pas à les glisser sous le tapis. Tout comme le coupable (ou responsable), le mobile fait partie des choses à trouver, et son absence (éventuelle) des choses à démontrer.

*** / ***

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1 Répétition de Nicolas Bernard 04 févr. 2008 08h50

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