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La terreur et le désarroi - Staline et son système / Nicolas Werth

En réponse à -4 -3 -2
-1euh... oui! de arcole

Ben non de Nicolas Bernard le mercredi 14 mars 2007 à 17h35

> Il ne vous échappera pas que la première partie de votre
> phrase est en contradiction avec la seconde?

Non. Je cause d'un côté du système politique, de l'autre d'un outil de répression. Un camp restera toujours un camp. Un barbelé soviétique ne présente aucune différence avec un barbelé allemand. Une balle sera toujours une balle, et le ventre qui crie famine d'un déporté du nazisme ressentira la même torture que celui d'un esclave de la Kolyma.


> Je n'ai pas dit autre chose que ce que vous exposez dans
> le début de votre conclusion.
> Pourquoi faut il que nous divergions quant à la
> conclusion?
> Le système concentrationnaire de l'un n'était PAS
> comparable à celui de l'autre.
> Tout simplement parce que le critère d'exclusion était
> idéologique, et non raciste.

Je n'ai pas été totalement clair. Les camps d'extermination nazis avaient une vocation raciste, les camps de concentration nazis, de même que leurs homologues soviétiques, une ambition davantage idéologique et sécuritaire, à savoir la lutte contre les oppositions et les Résistances.



> Un ralliement fervent et passionné au communisme pouvait
> théoriquement ouvrir les portes, ou tout au moins
> atténuer les rigueurs de la détention.

Les camps soviétiques regorgeaient d'authentiques communistes... C'est d'ailleurs ce que reprochait Khrouchtchev à Staline en 1956.

Lisez Kogon, puis Chalamov. Lisez Soljenitsyne, puis Primo Levi. Dans les deux modèles de camp, la déshumanisation était la règle, la mort le principe, et la survie l'exception.

Les chambres à gaz n'ont existé que chez les nazis, mais le camp de concentration nazi "classique" (Dachau, Buchenwald...) équivalait au camp de concentration soviétique ravagé par le froid sibérien, isolé dans la steppe kazakh, férocément surveillé en Moscovie.


> (Certains captifs des Viets l'ont fait, en Indo)

Je causais du Goulag stalinien (d'inspiration léniniste, d'ailleurs), pas des camps de prisonniers vietnamiens. La rééducation était davantage marquée en Asie - voir le cas chinois.



> Tandis qu'un déporté des nazis pouvait toujours
> crier "Heil Hitler" tous les matins, ça ne lui apportait
> aucune mansuétude.

Ah ? Et les droits communs ?

*** / ***

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