Pour profiter de
tous les avantages
de ces pages, vous
devez accepter
les cookies



Forum
des livres, revues, sites, DVD, Cd-rom, ... , sur la 2e Guerre Mondiale, de 1870 à 1970
 
 Le débat sur ce livre
 
 L'accueil
 Le menu
 Le forum
 Les livres
 Ajouter un livre, ...
 Rechercher
 Où trouver les livres ?
 Le Glossaire
 Les points
 Les pages LdG
 L'équipe
 Les objectifs
 La charte
 Droit de réponse
 L'aide
 
 
 

 


La description du livre


Et les autres livres cités


La description de ce livre

Darlan Laborde / Jacques Raphaël-Leygues et François Flohic

En réponse à -3 -2
-1Gagné !!!! de Francis Deleu

"Gentleman-agreement" malgré tout de Jacques Ghémard le samedi 24 décembre 2005 à 15h52

Bonjour,

Dans son livre (que j'ai enfin retrouvé), page 12 et 13, Paul-Jean Stahl cite le "Dumont d'Urville" et Toussaint de Quiévrecourt. Ce passage vous éclairera sur ce qui s'est passé pour ce bateau et son commandant en Nouvelle-Calédonie mais ne parle pas de la "mutinerie", ni du sort des "mutins", ni de la réponse imagée.

La vitalité turbulente des partisans au ralliement gaulliste, les atermoiements et les indécisions des fidèles au pouvoir en place de Vichy créèrent un climat de tension sur l'île. Ces tensions furent exacerbées par des mesures mises en place sans réelle nécessité évidente: nouvelles taxes, réquisitions diverses, recensement des biens et du bétail....

[...]

Durant cette période l'ordre était maintenu. Les forces armées patrouillaient et l'aviso colonial "Dumont d'Urville", commandé par le capitaine de frégate Toussaint de Quiévrecourt, dépêché par Vichy et arrivé de Papeete le 23 août 1940, affirmait par sa présence la position politique établie. Malgré tout, le mouvement gaulliste était trop présent, trop puissant dans son désir légitime de revanche et de volonté à vouloir laver l'affront et la honte d'une défaite. Certains notables locaux, esprits avisés, conscients d'une réalité économique et appuyés par le milieu des affaires orientèrent favorablement le sort de la Nouvelle-Calédonie vers le destin que l'on cornait.

[...]

La Nouvelle-Calédonie venait de rallier officiellement la France Libre et devenait le septième territoire français à reconnaître De Gaulle comme son chef.
Le capitaine Showers, commandant de "l'Adelaïde" se fit le porte parole du gouverneur Sautot auprès du capitaine Toussaint de Quiévrecourt, et lui proposa de quitter la Nouvelle-Calédonie. Celui-ci accepta de gagner Saïgon à la condition que les non-gaullistes fussent rapatriés. Ce "gentleman-agreement" fut accepté ; 237 personnes, pour la plupart des militaires et des fonctionnaires, embarquèrent sur le "Pierre Loti" à destination de l'Indochine.


Amicalement
Jacques

*** / ***

lue 719 fois et validée par LDG
 
décrypter

 

Vous pouvez répondre ici

Votre prénom et votre nom ou pseudonymeobligatoire !

Titre du message


sélection en gras, italique, souligné, paragraphe, "citation", lien

Adresse d'une image sur Internet Aide
Adresse d'une page Internet
Titre éventuel de cette page
InfoQuestionRéponseInfo. et quest.MerciPas de texteHumourInclassable

Cliquez sur une icône pour envoyer le message

 

Participer à l'ensemble du débat sur Darlan Laborde

Pour contacter les modérateurs : cliquez !

contribution.php bidouillé par Jacques Ghémard le 8 9 2010  Hébergé par PHP-Net PHP-Net  Temps entre début et fin du script : 0.01 s  5 requêtes