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OAS - Histoire d'une guerre franco-française / Remi Kauffer

En réponse à -5 -4* -3 -2
-1Selon les sources de Rémi Kauffer... de René CLAUDE

FRANCE RESURRECTION de Contributeur sans E-mail valide le dimanche 05 janvier 2003 à 23h37

Le travail de M.KAUFFER est remarquable car l'omerta existe dans notre communauté des français d'Afrique du Nord.
Il a obtenu des renseignements qui vont mettre les chercheurs sur des voies précieuses.
Je regrette simplement de n'avoir pas été contacté car son livre aurait été complété utilement.
Le Comte de Charbonnières a été l'un des créateurs du CNR. Il était le rédacteur en chef du Charivari. Il a écrit un ouvrage : "Toujours et quand même" qui ouvre des pistes. Il est rare mais j'en détiens un exmplaire.
Louis de Charbonnières est arrivé à Alger à la demande de mon père pour rencontrer le Général SALAN afin de dire exactement au chef militaire ce qui se tramait.
M. de Charbonnières résidait dans l'appartement de mon père sur le Front de Mer.
Le soir de l'enlèvement de Michel LEROY (le 19/01/1962), les deux hommes se sont posés des questions car ils s'attendaient à une menace de la part de LEROY mais pas de Susini.
Mon père avait, en effet,refusé de s'associer à l'idée de partition telle qu'elle était présentée par Sarradet et Leroy.
Mon père s'est donc rendu, sans méfiance particulière, au rendez-vous fixé par le Capitaine LE PIVAIN à Maison Carrée. Il ne savait pas que LEROY venait d'être abattu par DEGUELDRE.
Il n'a pas pensé un seul instant qu'un officier français pourrait abattre ses compagnons de combat.
Ce qu'il ne savait pas, c'est que DEGUELDRE et LE PIVAIN avaient été conditionnés par SUSINI.
A aucun moment le Général SALAN, le Général JOUHAUD ou le général GARDY n'ont donné l'ordre d'éxécution des 23 personnes figurant sur la liste de SUSINI.
La prochaine victime devait être Fernand SCHEMBRE qui a échappé au fusil d'ACHARD puis SCHAMBILL et PARACHINI, puis ENCISO.
Le plan Béquilles de Sarradet a permis à SUSINI d'éliminer tous les responsables proches des militaires qui refusaient certaines de ses théses. Il voulait devenir le maître d'Alger, le seul interlocuteur de la France et du FLN.
La mort du Capitaine LE PIVAIN n'est imputable à aucune des veuves comme le signale COURIERRE dans son ouvrage monumental sur la guerre d'Algérie.
Les services français connaissent parfaitement le nom de celui qui a donné le plan de circulation du Capitaine. Il appartenait à l'OAS.
Je reviendrai vers vous dans quelques jours avec plus de précisions.

*** / ***

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