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OAS - Histoire d'une guerre franco-française / Remi Kauffer

 

Amnistie mais pas amnésie ! de René CLAUDE le vendredi 03 janvier 2003 à 11h42

Dès la fin de 1962, Paris lançait de discrets et officieux signaux en direction des militants OAS réfugiés en Espagne, surtout, mais aussi dans les autres pays européens.
Est-il utile de préciser que ces "appels du pied" à la réintégration nationale pour les "soldats" et les petits cadres de l'organisation secrète ont l'aval des instances gaullistes sans qui rien n'est entrepris dans ces années où le Connétable règne -le mot est fort..., mais je n'en trouve pas d'autre - avec accord de la grande majorité des Français.
C'est l'ouverture du dossier "Réconciliation" qui propose aux ex-activistes une procédure pénale simplifiée : ils acceptent de cesser toute activité terroriste et pourront rentrer en France où ils seront jugés et amnistiés dans le mouvement avant de retrouver la société civile aidés par les services secrets, ou plutôt, discrets...C'est le repenti "Tassou" Georgopoulos, ex-chef des commandos de choc à Oran, qui sera chargé d'exposer les conditions du retour à ses compatriotes en exil. Cette procédure aura facilité le retour de 250 militants OAS.
Puis, Soustelle lui-même, en permettant d'éviter un énième attentat contre De Gaulle, est invité à retrouver la France. Dès 1964, c'est en soutenant la candidature de l'avocat Jean-Louis Tixier-Vignancourt à la présidence de la République que les ex-OAS entrent dans la vie politique légale. L'année suivante, le candidat de la droite dure appellera à voter... Mitterrand au deuxième tour. Le futur président avait en effet apporté son témoignage à décharge lors du procès Salan. Jusqu'en 1981, il saura séduire les anciens responsables activistes déçus par l'attitude de VGE sur la question de l'amnistie totale et de la reconstitution des carrières des officiers et des fonctionnaires. En 1981, Salan, Gardes et Sergent décident de voter utile : ils demandent aux ex-militants et cadres OAS de voter F. Mitterrand. Elu, il tiendra sa promesse en faisant voter les lois d'amnistie totale et la réintégration dans leurs grades, honneurs et droits des militaires et des civils.
Cet appareil législatif ne doit pas occulter les crimes commis en Algérie, entre 1961 et 1962, et, comme l'écrit Kauffer, le fait de renvoyer dos-à-dos OAS/FLN ne résout rien.
Après le temps du deuil, il faut maintenant que les historiens puissent travailler sereinement sur cette guerre terrible.

Amicalement,

René Claude

*** / ***

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