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Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Milice - Vichy
-

Instituée le 30 janvier 1943, sous l'autorité du chef du gouvernement, Vichy se dote d'une troupe de choc, La Milice, sorte de garde prétorienne, chargée du maintien de l'ordre et plus particulièrement de la traque des communistes et des Résistants. A la tête de la Milice: Joseph Darnand.


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


Résistance
-

Henri Michel dans un de ses livres, - Les idées politiques et sociales de la Résistance, PUF, 1954, p.3 - fait une description très vivante, parlant de la Résistance française.

"Le mot Résistance est apparu pour la première fois dans le discours que le général de Gaulle a prononcé à la radio britannique, le 22 juin 1940; il sera repris ensuite par un des premiers journaux clandestins de la France occupée, puis servira de nom à plusieurs mouvements. Il finit par designer tous ceux qui refusaient d'accepter l'armistice et de croire la défaite définitive, et qui luttaient, chacun dans sa sphère et selon ses moyens, pour être délivrés de l'occupation allemande."
(publié par Laurent Boussaton)


Vercors - Ecrivain
-

Pseudonyme de Jean Bruller (voir sous Bruller).


Waffen SS - Allemagne nazie
-

Section de protection de l'armée. Unités combattantes de la SS (Voir SS).


LVF - Légion des Volontaires Français contre le bolchevisme. - Vichy
-

Créée en 1941, la LVF recrute des soldats français qui, sous l'uniforme nazi, combattent essentiellement sur le front de l'Est aux côtés des Allemands.
Dissoute en 1944, les membres de la LVF, seront intégrés dans une division SS connue sour le nom "La Division Charlemagne".


SS - Schutzstaffel - Allemagne nazie
-

"Echelon de protection" ou "Section de protection".
Créée en 1923, la SS est d'abord la garde prétorienne de Hitler. Sous l'impulsion de Heinrich Himmler qui en prend la tête le 6 juin 1929, elle devient la police du Reich. A partir de 1937, la SS est chargée de la gestion du système concentrationnaire.
Himmler portera le titre de "Reichsfürher-SS".

A partir de 1935, la SS se subdivise en différentes branches notamment:
- SS Verfügungstruppe (troupes mises à disposition), organisées militairement et qui deviennent, au début de la guerre, les Waffen SS.
- SS Totenkopf (tête de mort) chargées de la garde des camps de concentration.

Dans ce texte :

On voyait plus de Waffen-SS qu'il y en avait ! de Alain Cerri le dimanche 09 août 2015 à 17h26

Je relis votre premier message.

Au sujet des combats en novembre 1944 à Belfort entre le 1er groupement de choc Gambiez et des Français combattant sous uniforme allemand, ces derniers ne pouvaient pas appartenir à la division Charlemagne, puisque (selon Pierre Giolitto dans Volontaires français sous l’uniforme allemand, Perrin, 1999) celle-ci, venant d’être nommée 33. Waffen-Grenadier-Division der SS Charlemagne (franz. Nr. 1), s’entraînait au camp de Wildflecken en Thuringe à 500 km de Belfort. Les francs-gardes de la Milice, déclarés aptes, n’y rejoignirent les survivants de la LVF et de la Sturmbrigade Frankreich que le 5 novembre 1944. L’instruction dura, en gros, de la mi-octobre 1944 à la mi-février 1945…

En ce qui concerne les combats du 6 avril 1945 près de Konigsbach entre le 1er groupe des commandos de choc et « ce qui pourrait être des éléments de la division Charlemagne ou des miliciens », R. Forbes fait bien d’employer le conditionnel, car comment un rapport peut-il « confirmer » la présence de Waffen-SS ou de miliciens français alors qu’il ne distingue pas les deux ? En effet, si l’on ne distingue pas un Waffen-SS d’un milicien, c’est qu’aucun prisonnier n’a été fait (contrairement à ce qui s’est passé le 6 mai à Bad-Reichenhall) ; c’est qu’aucun corps n’a été retrouvé ; c’est qu’aucun uniforme n’a été identifié. Peut-être a-t-on entendu parler français ?

Comme je m’intéresse à la Résistance, cela me rappelle que des témoins ont longtemps prétendu avoir vu des miliciens dans les troupes d’assaut contre le maquis du Vercors en juillet 1944. Or, il est absolument certain que les francs-gardes de la Milice, arrivés début avril, ont combattu aux côtés des Allemands en juin, mais ont quitté le Vercors à la fin du mois. D’ailleurs, l'ordre de bataille du Kommandant des Heeresgebietes Südfrankreich ne mentionne pas la présence de francs-gardes en juillet, même si des Français au service des Allemands se sont peut-être infiltrés dans les rangs des maquisards et ont tiré sur ceux-ci lors de l'attaque allemande. De même, de nombreux auteurs ont longtemps prétendu que des Waffen-SS étaient intervenus au Vercors alors qu'il n'y en avait aucun, même parmi les troupes aéroportées sur Vassieux (en fait, trois compagnies de légionnaires russes, ukrainiens et caucasiens avec peut-être quelques Français, encadrés par des Allemands, du Legionnaire-Lehr-Bataillon « Brandenburg »)…

On confondait aussi les policiers en uniforme et les Waffen-SS. En effet, si, en 1936, les forces de police allemandes passèrent sous la direction de la SS, tous les policiers ne devinrent pas des SS au sens strict (dans la police d'ordre, seuls certains cadres le furent).

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