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Le maquis de Glières - Claude Barbier
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Combat - Résistance (France)
-

L'un des premiers mouvements de résistance en Zone Sud. Fondé par Henri Frenay. Le mouvement "Combat" est issu de la fusion du MLM (Mouvement de Libération Nationale)d'Henry Frenay et Bertie Albrecht avec le Mouvement des Démocrates Chrétiens "Libertés".


Résistance
-

Henri Michel dans un de ses livres, - Les idées politiques et sociales de la Résistance, PUF, 1954, p.3 - fait une description très vivante, parlant de la Résistance française.

"Le mot Résistance est apparu pour la première fois dans le discours que le général de Gaulle a prononcé à la radio britannique, le 22 juin 1940; il sera repris ensuite par un des premiers journaux clandestins de la France occupée, puis servira de nom à plusieurs mouvements. Il finit par designer tous ceux qui refusaient d'accepter l'armistice et de croire la défaite définitive, et qui luttaient, chacun dans sa sphère et selon ses moyens, pour être délivrés de l'occupation allemande."
(publié par Laurent Boussaton)


Zone - Résistance (France)
-

En zone Nord occupée, les régions étaient désignées par les lettres:
P : région de Paris.
A : région d'Amiens.
B : région de Bordeaux.
C : région de Châlons-sur-Marne.
D : région de Dijon.
M : Région de Le Mans.

En zone Sud, les régions étaient désignées par la lettre R suivie de 1 à 6.
(voir "R")


MG - MaschineGewehr - Allemagne
-

L'équivalent allemande du FM (Fusil-Mitrailleur).

Dans ce texte :

Claude Barbier et l'histoire de Alain Cerri le samedi 02 août 2014 à 12h34

Vous vous moquez !

D'une part, je n'"exècre" pas Claude Barbier, qui a effectivement réalisé, dans une certaine mesure, un travail d'historien académique ; je lui reproche simplement :

1) d'avoir prétendu être le premier à se rendre compte qu'il n'y avait pas eu de grande bataille aux Glières ;

2) d'avoir occulté les bombardements aériens, les pilonnages d'artillerie et les combats, même modestes, contre les forces armées de Vichy et les troupes allemandes ;

3) d'avoir prétendu avoir découvert de nouvelles archives sur les combats des Glières ;

4) de n'accorder d'importance, en bon historien académique, qu'aux archives et de négliger les témoignages, même recoupés, alors que, surtout pour ce qui concerne la Résistance, beaucoup d'archives ne font que rapporter des témoignages !

5) de se fonder uniquement, pour le combat de Monthiévret, sur les procès-verbaux d'interrogatoire de quatre résistants questionnés par la police de Vichy, lesquels sont, pour le moins, sujets à caution (sauf, évidemment, si Barbier se place du point de vue de Vichy, puisqu'il reprend, en quelque sorte, l'antienne de Philippe Henriot : "La légende est morte…", mais je veux bien croire que non).

Au fait, puisque vous louez Barbier pour ses qualités d'analyse critique, quelle analyse critique ce grand historien, selon vous, fait-il de ces procès-verbaux d'interrogatoire ?
Au moins, Philippe Henriot (auquel je ne compare pas Claude Barbier, qui n'a rien à voir avec lui, je le sais bien), avait-il le mérite de l'éloquence et prenait-il des risques (puisqu'il a finalement été abattu par la Résistance).

D'autre part, vous affectez de confondre la page consacrée à mon père, en partie "mémorielle", sur laquelle se trouvent les citations (http://alain.cerri.free.fr/index3.html), et celle où je présente la bataille des Glières : http://alain.cerri.free.fr/index4.html

En effet, bien que je n'éprouve aucune honte à vénérer les anciens, les Morel, les Anjot, les simples maquisards…, lorsqu'ils ont montré du courage moral aussi bien que physique et qu'ils ont payé de leur personne, je me suis toujours efforcé, dans ma présentation des événements, d'être honnête et d'approcher de l'impossible "vérité historique".

C'est pourquoi, contrairement à Claude Barbier, j'ai enquêté auprès des anciens combattants allemands que j'ai pu retrouver par des recherches dans les associations en Allemagne. Ceux-ci (notamment le rédacteur en chef d'une revue, ancien soldat de la 157e division en Italie du Nord) m'ont bien aidé à comprendre qu'à Monthiévret, le 26 mars 1944, il ne s'agissait que d'une reconnaissance par une section d'environ 50 hommes, mais que celle-ci, destinée à tâter les défenses des maquisards, déjà bien repérés par l'aviation et à la jumelle d'artillerie depuis la montagne d'en face, était offensive, c'est-à-dire supposait une attaque avec tirs toutes armes (fusils, MG, grenades, mortier), même si cette dernière ne devait pas être exploitée par un maintien sur la position conquise, voire par une poursuite de la progression. Evidemment, pour analyser des opérations armées, il faut s'intéresser aux questions militaires et ne pas affirmer, comme Claude Barbier dans ses déclarations à la presse en 2012, que les combats se sont déroulés "à côté du plateau", alors qu'ils ont eu lieu dans sa zone de défense située sur son pourtour pour des raisons tactiques évidentes : on ne se défend pas en se regroupant au centre d’un plateau !

*** / ***

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