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Assassinat d'un éditeur à la Libération, Robert Denoël - Louise Staman
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L'Éditeur Denoël convoité. de Serge Desbois le dimanche 19 décembre 2010 à 10h42

Cher Francis

Affaire de convoitise certes mais qui s’est transformée en captation d’héritage. Denoël avait signé en blanc les parts qu’il transmettait à sa maîtresse Jeanne Loviton pour que survivent les Éditions Denoël dans le cas ou il n’aurait pas pu avoir le droit d’exercer le métier d’éditeur en passant devant la Commission d’Épuration du Livre qui devait siéger le 8 décembre.

Ces parts devaient être amalgamées avec celles de Loviton dans les éditions Domat-Montchresten ( édition juridique ), à charge pour Denoël de diriger par en dessous son entreprise.

Or il ne savait pas qu’il allait mourir le 2.

Mme Loviton après la mort de l’éditeur, a contre-signé les parts conservées en blanc par lui et se retrouvait en possession des Éditions Denoël.

S’en est suivi un interminable procès entre Cécile Denoël dont le divorce avec Robert n’était pas encore prononcé et Jeanne Loviton. Celle-ci disait qu’il était très pauvre et Cécile disait qu’il était très riche. Elle n’avait obtenu que des miettes. C’est Cécile qui disait vrai.

L’avocat de celle-ci, maître Rozelaar a fait une enquête très sérieuse et a interrogé le comptable de la maison Denoël, Mr Picq pour qui l’éditeur évidemment n’avait aucun secret. Il avait un compte en Suisse à la banque « Février-Tailleur », 15 rue Petitot à Genève.( j'ai vérifié sur Google-Maps la rue à Genève)

Mr Picq a vu s’ouvrir la valise de pièce d’or qu’il comptait remettre à certain membre de la Commission d’Épuration du Livre.

Le fameux dossier secret que Robert voulait présenter devant la commission, n’était rien d’autre que la liste des livres de ses concurrents qu'ils avaient publiée pour les Allemands. Et il y en avait !

Autre sujet d’affrontement, les principaux concurrents de l’édition, Gallimard et les autres convoitaient aussi les éditions Denoêl.
Dans les années 30, la maison Denoël était toute petite. Un certain Louis Ferdinand Céline avait présenté un manuscrit de charabia « Voyage au bout de la nuit » à Gallimard qui l’avait méchamment écarté.

Denoël pensait que c’était le plus grand livre du siècle et le publia. L’effet fut foudroyant : plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Tout le monde, y compris les journalistes pensaient qu’il raflerait le prix Goncourt en 1932 haut la main. Or Gallimard s’arrangea pour le donner à un autre, actuellement complètement oublié.

C’est actuellement le 6ème livre sur les 100 meilleurs livres du XX ème Siècle. Denoêl avait le « nez fin »
Au bout d’un certain nombre d’années après la mort de Denoël, Jeanne Loviton céda ses parts à Gallimard. Celui-ci put imprimer tranquillement « D’un Château à l’autre » après avoir imprimé « Mort à crédit »

Il reste que dans cet assassinat, le « pneu crevé » est une invention et que Robert avait bien rendez-vous avec la mort le 2 décembre 1945 à l’angle du boulevard des Invalides et de la rue de Grenelle. Nous ignorons encore si cette valise de pièces d’or était là. Elle aurait donc disparu.

Très cordialement

*** / ***

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