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Vichy dans la Solution finale - Laurent Joly
La description du sujet




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Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

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L'anonyme, ou la contradiction permanente de Nicolas Bernard le samedi 05 décembre 2009 à 12h25

> Quand le bateau coule on fait descendre dans les canots
> les femmes et les enfants d'abord et on ne laisse pas
> tout le monde sur le pont au motif que la vie d'un homme
> vaut bien celle d'une femme ou d'un enfant.
> Mais, me direz-vous, les Juifs étrangers étaient parfois
> des femmes et des enfants.
> Evidemment, mais il fallait un prétexte à Vichy pour
> refuser aux Allemands ce qu'ils réclamaient si fort.
> Ce prétexte émanant d'un gouvernement supposé indépendant
> et souverain ne pouvait être que la défense des intérêts
> nationaux.

Pour rappel, les Allemands demandent des Juifs de France adultes, sans discrimination, et des deux zones. Vichy décide d'arrêter et de livrer aux Allemands des Juifs étrangers des deux zones, et pour ne pas mécontenter les Allemands qui exigeaient aussi des Juifs français, va entreprendre de dénaturaliser des Juifs français pour en faire des Juifs étrangers et ainsi donner le change, et en attendant d'y procéder de livrer les enfants des Juifs arrêtés aux Allemands.

Vous avez fini par vous expliquer ainsi : "Vichy avait reçu mandat de protéger en priorité ses nationaux. Pouvait-il, sans le trahir ce mandat, laisser partir en Pologne pour un destin encore inconnu mais qu'on pressentait funeste, les Juifs français en plus des autres qui, de toute façon, seraient partis ?"

A ce stade de votre... "analyse" (quel mot adéquat ! Arf...), vous nous écrivez donc que Vichy livre des Juifs étrangers parce qu'il devait protéger des Juifs "nationaux", et avait donc mis en pratique la "préférence nationale", à propos de laquelle vous écriviez : "La préférence nationale n'est pas une invention de Le Pen. Elle est si forte et si universelle qu'elle est le plus souvent implicite. L'identité nationale, que voulez-vous ? ça se sent plus que ça ne se dit. Faut-il des minarets dans le ciel de Paris ? A mon avis, non."

Bref, Vichy applique par principe ladite "préférence nationale". Il n'est pas de question de "prétexte", mais de "mandat".

Et voici qu'à présent vous modifiez les termes de l'équation : "mais il fallait un prétexte à Vichy pour refuser aux Allemands ce qu'ils réclamaient si fort. Ce prétexte émanant d'un gouvernement supposé indépendant et souverain ne pouvait être que la défense des intérêts nationaux."

Donc, le "mandat" n'esy plus qu'un "prétexte" pour... mettons, embobiner ces bénets d'Allemands.

Pouvez-vous nous expliquer cette contradiction dans vos propos ?




> Allez-vous reprocher à Vichy d'avoir essayé (et réussi) à
> limiter les dégâts ?

Ben, je suis votre conseil, je lis Klarsfeld, Hilberg et Poliakov :

Klarsfeld : "Vichy a contribué efficacement à la perte d'un quart des Juifs de France" (Vichy-Auschwitz. La Solution finale de la Question juive en France, Fayard, 2001, p. 368), mais "les Français ont puissamment aidé au salut de trois quarts des Juifs de France" (op. cit., p. 369).

Hilberg : "Vichy a souvent fait plus que les Allemands pour capturer des juifs, étrangers ou citoyens français" (source), ce qu'il a d'ailleurs pu développer de manière plus conséquente dans son livre Exécuteurs, victimes, témoins, Gallimard, 1994, et coll. Folio-Histoire, 2004, notamment p. 131-136).

Poliakov : "Réfléchissant à ces années et à ces tribulations, l'auteur de ces lignes croit pouvoir conclure que si les activités de sauvetage purent se poursuivre sur une si large échelle et avec relativement peu d'aléas, c'est qu'à partir de 1942 elles bénéficièrent de la complicité, au moins passive, de la grande majorité des Français, le rôle actif restant, naturellement, aux tempéraments capables d'enfreindre la loi au nom d'un impératif éthique et qui sortaient du commun" (Léon Poliakov, "Au temps de l'Etoile jaune. La situation des Juifs en France sous l'Occupation", Historia Magazine, n°25, 1968, p. 700, reproduit in Léon Poliakov, L'Etoile jaune, Grancher, 1999, p. 129 - sachant que cet article a profité des acquis de l'historiographie postérieurement à la publication du Bréviaire de la Haine en 1951, et accable bien plus nettement Vichy - mais j'y reviendrai).




> Si c'est le cas, dites le franchement, comme ça on
> connaitra à fond la valeur de vos sentiments humanitaires.

Justement, en parlant de ça, pourquoi ne répondez-vous pas à mes questions ?

*** / ***

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