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Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Barbarossa - Allemagne nazie
-

Nom de code de l'attaque allemande lancée contre l'URSS le 22 juin 1941.

-

Le webslave après un repas de spaghetti ?


génocide
-

Le terme "génocide" est trop souvent appliqué à tort et à travers. Pour éviter les risques de banalisation et parfois même de manipulation, nous proposons la définition rigoureuse que donne l'historien François Bédarida au concept de génocide.

"Ce qui fait la spécificité du génocide au XXème siècle, ce sont trois caractéristiques :
- tout d'abord, un programme calculé d'extermination systématique d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux ;
- ensuite, la puissance technique d'organisation, de rationalisation et de contrôle de l'Etat bureaucratique moderne ;
- enfin, la capacité de secret et / ou de camouflage dans l'exécution […]
En vérité, le propre du génocide est de franchir un seuil dans la notion d'humanité. Car c'est la négation même de la condition humaine : la transgression radicale."

-

Une action qui se définit par une distinction précise des populations visées, par l'intention de les détruire systématiquement, par la mise en oeuvre de moyens techniques adaptés et dépendants d'une organisation sociale efficace. [Jean-Clément Martin, Violence de guerre ( Les mots de la violence), Editions Complexes, 2002, p.40]


R - Résistance (France)
-

Dans le cadre de l'organisation de la Résistance, la lettre R suivie de 1 à 6 indiquait une région de la zone Sud (zone non occupée jusqu'en 1942).
R1 : Région Rhône-Alpes (centre Lyon).
R2 : Région Provence-Côte d'Azur (centre Marseille).
R3 : Région Languedoc-Roussillon (centre Montpellier).
R4 : Région du Sud-Ouest (centre Toulouse).
R5 : Région de Limoges (centre Brives puis Limoges).
R6 : Région de l'Auvergne (centre Clermont-Ferrand).

En zone Nord occupée, les régions étaient définies par les simples lettres : P - A - B - C - D - M
(voir "zone")


Wehrmacht - Allemagne nazie
-

L'armée allemande sous le IIIe Reich. Littéralement Wehrmacht signifie "puissance (ou force) défensive". L'armée allemande prend ce nom en 1935 à la place de "Reichswehr" (voir ce terme).


SD - Sicherheitsdienst - Allemagne nazie
-

Service de sécurité responsable de la surveillance intérieure, du renseignement, de l'espionnage et du contre-espionnage du parti.
Dans l'organigramme du RSHA (Office Central de la Sécurité du Reich) le SD est désigné:
- Amt III Inland SD (service de renseignement intérieur)
- Amt VI Ausland SD (service de renseignement à l'étranger)

Dans ce texte :

Rien à voir, en effet de Nicolas Bernard le vendredi 14 septembre 2007 à 18h55

> D'ailleurs, vos connaissances me manquent sur le forum
> susvisés

Ah, c'est dur, hein ? ;-)



> pour combattre une tendance à renvoyer tout le
> monde "dos à dos" alors qu'il n'y avait rien d'identique
> entre l'arrivée de l'Armée Rouge en Prusse Orientale et
> celle des SD Kommandos en Ukraine ou biélorussie...
> C'était téléologiquement et ontologiquement différent.

Ouaip, ça n'a même aucun rapport, hormis que les deux armées occasionneront un grand nombre de victimes. Il n'y a pas, chez l'U.R.S.S. vis-à-vis de l'Allemagne et des puissances de l'Axe, de volonté d'exterminer une communauté, de la réduire en esclavage. Les atrocités soviétiques, indéniablement nombreuses, procèdent à la fois d'une volonté de vengeance, des frustrations (pas uniquement sexuelles) découlant du mode de vie chaotique des soldats de l'Armée rouge, et au printemps 1945 d'une stratégie assez délibérée de laisser-aller de la part de la STAVKA.

Le calcul de Staline et de certains généraux soviétiques est très simple. La fin de la guerre se rapprochant, le territoire soviétique étant libéré, il faut raviver l'ardeur combative du Frontovik. Les Allemands doivent être haïs parce qu'il reste encore à les vaincre. La haine se nourrit du rappel des atrocités nazies, et la libération des camps la favorise. Il convient également de distribuer certaines récompenses que l'Etat ne sera pas en mesure d'offrir, d'où les viols et le pillage. Enfin, il faut favoriser l'exode des populations civiles allemandes, ce qui dépeuple certains anciens territoires litigieux de leurs minorités allemandes et favorise le remodelage frontalier, outre de compliquer le repli de la Wehrmacht. C'est la réplique du Tamerlan soviétique au Genghis Khan nazi : la peur devient une politique. Rien de commun, toutefois, avec une tentative de génocide, ou même le massacre de Nankin commis par les Japonais. Les exactions en sont bel et bien : il n'y a pas d'ordre de commettre des meurtres, des viols, des pillages, mais une approbation tacite de certaines autorités supérieures.

Ladite approbation ne durera pas. Dès le mois d'avril, Staline revient à une plus grande modération, et l'Armée rouge réamorce une reprise de la discipline. C'est qu'un après-guerre, ça se prépare, et le Kremlin ne peut s'aliéner si facilement les Allemands.

Ces derniers, en 1941, c'était : génocide juif, famine slave, massacres sous couvert de lutter contre les partisans, réduction en esclavage, pillage total. Barbarossa est une guerre de conquête qui tient de la croisade idéologique et de l'aventure coloniale. La guerre que mène Staline en 1945 est une guerre totale, mais son objectif n'est pas la destruction du peuple allemand, et les crimes de l'Armée rouge traduisent une volonté - cynique, sanglante - d'accélérer la fin du conflit. Si la guerre allemande à l'Est avait été korrekt, il est peu probable que Staline aurait adopté une telle politique, qu'il présentait comme une vengeance.

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Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis

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