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Le Sel, la Cendre, la Flamme - Henri Rosencher
La description du sujet




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Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

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le Glossaire de Francis a trouvé :


Combat - Résistance (France)
-

L'un des premiers mouvements de résistance en Zone Sud. Fondé par Henri Frenay. Le mouvement "Combat" est issu de la fusion du MLM (Mouvement de Libération Nationale)d'Henry Frenay et Bertie Albrecht avec le Mouvement des Démocrates Chrétiens "Libertés".


Gaulliste - France libre
-

Appellation péjorative des Français Libres
Jamais les Français Libres ne se dénommaient ainsi en parlant d'eux. Cette expression est une "invention de la propagande Allemande" écrit le général de Gaulle "qui tend à nous confondre avec ces anciens partis politiques qui portaient le nom de leurs chefs, "doriotistes ou "paul-fauristes" d'avant guerre." (dans "La 1ère DFL" du général Yves Gras)
JGh


Liberté - Résistance (France)
-

Journal et mouvement de résistance des démocrates chrétiens.
"Liberté" fusionnera en 1941 avec le MLN (Mouvement de Libération Nationale) pour devenir le mouvement "Combat".


Résistance
-

Henri Michel dans un de ses livres, - Les idées politiques et sociales de la Résistance, PUF, 1954, p.3 - fait une description très vivante, parlant de la Résistance française.

"Le mot Résistance est apparu pour la première fois dans le discours que le général de Gaulle a prononcé à la radio britannique, le 22 juin 1940; il sera repris ensuite par un des premiers journaux clandestins de la France occupée, puis servira de nom à plusieurs mouvements. Il finit par designer tous ceux qui refusaient d'accepter l'armistice et de croire la défaite définitive, et qui luttaient, chacun dans sa sphère et selon ses moyens, pour être délivrés de l'occupation allemande."
(publié par Laurent Boussaton)

Dans ce texte :

Henri Rosencher ou comment entrer en "résistance" de Francis Deleu le dimanche 19 novembre 2006 à 16h16

Bonsoir Laurent, bonsoir à tou(te)s,

Dans la grosse brique "Chronique de la Résistance", Henri Rosencher s'est confié à Alain Guérin, l'auteur du livre. Ce témoignage que je propose en guise d'introduction à la biographie de Rosencher, montre assez bien qu'il n'était pas évident de rejoindre la Résistance ni de savoir ce qu'elle représentait réellement.

*** (...) futur médecin alors étudiant, Henri Rosencher nous a raconté comment il était entré dans cette organisation multiforme. Pendant les vacances de Pâques de l'année 1941, Rosencher s'était rendu au Maroc pour essayer de gagner l'Angleterre par bateau. A partir de Casablanca, nous dit-il, j'avais « fait tous les ports de la côte atlan­tique vers le sud, jusqu'à Mogador, Safi et Agadir. Mais sans rien trouver. Et, finalement, comme les vacances de Pâques étaient courtes, j'ai eu juste le temps de rentrer à Alger en me promettant de retourner au Maroc aux vacances suivantes. Effectivement, aussitôt arrivées les grandes vacances, j'ai rejoint Port-Lyautey. Là, j'ai pris un car qui conduisait vers le nord, vers les montagnes du Rif, et puis j'ai essayé de traverser la montagne à pied. Mais je me suis fait prendre par les "goums" marocains. Ramené en prison à Port-Lyautey, où la police m'a interrogé pour essayer de me faire avouer que j'appartenais à un réseau gaulliste, j'ai ainsi appris l'existence de ces réseaux. Ces réseaux gaullistes que je cherchais en vain... De Port-­Lyautey, la police m'a renvoyé sur Alger entre deux gendarmes. Mais, à Alger, j'ai eu la chance de tomber sur un inspecteur de police gaulliste qui s'appelait Dominique et sur un commissaire de police également gaulliste qui s'appelait Achiary. Grâce à eux, j'ai été remis en liberté provisoire. Grâce également à ce commissaire de police, je suis entré en contact avec un autre étudiant en médecine qui faisait partie de l'organisation de Résistance Combat et je suis donc entré dans ce réseau aux côtés de José Aboulker... C'était en août 1941. Dans l'organisation, je n'ai fait au début qu'une Résistance écrite, en quelque sorte. On rédigeait des tracts, on les portait, on les distribuait en ville. On faisait une sorte de presse parlée, entre nous. Mais, très rapidement, le bruit a couru qu'on ferait appel à nous. On évoquait la possibilité d'un débarquement des Alliés et on nous demandait de nous préparer à une insurrection. Toutefois, chacun de nous ne connaissait qu'un tout petit nombre de résistants et nous ne savions pas très bien ni combien nous étions ni comment nous étions orga­nisés... En septembre, les rumeurs se sont précisées et, à partir du 15 octobre, on nous a demandé de ne jamais nous éloigner sans laisser le moyen de nous contacter immédiatement. On était en quelque sorte mobilisé. Enfin, vers le 1er novembre 1942, on nous a dit que le débarquement était imminent.» ***

Bien cordialement,
Francis.

*** / ***

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