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Pour comprendre la guerre d'Algérie - Jacques Duquesne
La description du sujet




Remarque :

Pour que le Glossaire trouve un sigle, il doit être écrit en majuscules

Pour qu'il trouve un mot, il doit ètre orthographié et accentué correctement

§:c (

 

le Glossaire de Francis a trouvé :


Indochine
-

Nom donné à l'ensemble colonial français à la péninsule qui comprenait les trois ky (provinces) viêtnamiens: la Cochinchine (au sud), l'Annam (au centre) et le Tonkin (au nord) ainsi que le Cambodge et le Laos.

-

Le terme "Indochine" apparaît pour la premiere fois vers 1813 et regroupe le Tonkin, l'Annam, la Cochinchine, le Laos, le Cambodge.
Le terme s'écrit de trois façons: Indo Chine, Indo-chine ou Indochine. Le terme n'existe plus après le départ des Francais.


Régiment de Spahis Marocains - RSM
-

Le 1e RSM ne trouva pas le sens de la marche ! Ce régiment, stationné en Syrie en juin 40, resta fidèle à Vichy à l'exception d'une partie d'un de ses escadrons et de quelques isolés (qui allaient former le 1e Régiment de Marche des Spahis Marocains (RMSM)). Le 1e RSM participa aux combats contre les Britanniques et les Français Libres en juin 1941, puis contre les Américains en novembre 1942. Il fut ensuite très tardivement équipé de Tanks Destroyers et ne retrouva l'occasion de combattre contre l'Allemagne qu'en avril 1945, à Royan. Fut dissous le premier décembre 1945 et ses spahis furent transformés en dragons. Na !

-

Le premier escadron du 1e RSM mérite une mention particulière. Alors que le 1e RSM était stationné au Liban, la moitié de son 1e escadron, sous le commandement de Paul Jourdier, choisit le camp de la France Libre et rejoint les Anglais en Palestine. En décembre 40 et janvier 1941, l'escadron prend part aux combats contre les Italiens en Erythrée où il effectue les dernières charges de la cavalerie française. Le 20 mai 1941, il retrouve les FFL en Palestine et au sein du groupement Tcherkess participe à la campagne de Syrie (14 morts, 25 blessés sur 95 spahis). Après la prise de Damas, les spahis sont motorisés, renforcés et réorganisés en plusieurs escadrons dans deux Groupes de Reconnaissance (GR) et participent à la campagne de Libye. Le 24 septembre 1942, lorsqu'est constitué le 1e RMSM (Régiment de Marche de Spahis Marocains), le 1e esc de spahis y a naturellement sa place. Dans la 2e DB, il devient le 5e escadron pour continuer à utiliser des automitrailleuses plutôt que des chars légers.

Mais le 1e RSM a de son côté reformé son premier escadron. Aux ordres du Capitaine Rémy, il prendra une part active dans les combats de Syrie, notamment contre une brigade indienne, près de Mezé. Après l'armistice de Saint-Jean-d'Acre, Rémy rejoindra la France Libre et, finalement, ce sera lui qui commandera le 1er RMSM d'El Alamein à Berchtesgaden

Dans ce texte :

le 1er officier tué en Algérie il y a 50 ans de Serge Desbois le dimanche 31 octobre 2004 à 19h28

Il y a 50 ans (à quelques heures près) était tué en Algérie le premier officier : le lieutenant Roland Darneau âgé de 37 ans. Ainsi s’achevait une brillante carrière d’un officier sorti du rang au mérite. Engagé en 1934 à 17 ans au 13ème dragon de Melun, il participa comme chef de char à la bataille de Gembloux en mai 1940, puis c’est Dunkerque. Rapatrié en métropole, en 1941 il rejoint le 2ème régiment de chasseur d’Afrique à Mascara. Campagne de Tunisie, débarquement en Provence le 15 août 1944. Un hiver rigoureux en Alsace puis l’Allemagne. En janvier 1950 il est en Indochine au 5ème régiment de spahis marocains. À son retour il est promu sous-lieutenant en avril 1954. Affecté en Algérie il prend le commandement du détachement de spahis algériens de Kenchela. Il racontait dans ses lettres qu’il avait enfin trouvé la paix depuis 10 ans *.
Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954, dans ce pays en paix il entend des coups de feu venant de la caserne à 300 m. de son habitation. Très étonné, Il se rend sur place. La grille de la caserne est fermée. À l’étage du poste de garde, de la lumière. Un sous-officier lui crie : “ Attention, mon lieutenant, nous sommes attaqués”. Il se retourne. Un homme caché derrière un arbre de l’avenue lui tire un coup de fusil à quelques mètres.
L’auteur de ces lignes* a eu l’occasion de recevoir des précisions de l’officier de renseignement de la 13ème demi-brigade de légion étrangère dont un bataillon stationnera plus tard à kenchela. Le commandant de la petite bande de quelques individus qui attaqua cette caserne était un nommé Laghour Abbès qui avait été serviteur de l’administrateur civil et qui connaissait donc le Lieutenant Darneau. Il fut éliminé quelques temps après, à la suite de rivalités au sein du FLN.

*Je suis son neveu. Le nom du lieutenant Darneau a été mentionné une ou deux fois par des historiens en écorchant son orthographe ou en modifiant le prénom.

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Consulter ou enrichir le Glossaire de Francis

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