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1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages
 
 
 
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Ligne de Front / Y. Kadari, V. Bernard (et alii)

 

Ligne de Front n° 35 de Francis Deleu le vendredi 17 février 2012 à 12h23

Au sommaire :

+ La guerre des sosies - Les chefs et leurs doublures
La guerre étant fondée sur la ruse, donc sur la tromperie, tous les artifices destinés à induire l’ennemi en erreur sont bons à être utilisés. Parmi eux, l’un qui marque le plus les esprits est l’utilisation de « doublures » de personnalités emblématiques. Elles ont pour but de tromper l’adversaire sur leurs déplacements et de prévenir tout risque d’attentat.
Par Alexandre Thers.
+ Assaut sur Pegasus Bridge - Quand les planeurs attaquent
Une cible stratégique, des parachutistes, des commandos, une arrivée en planeurs, un assaut victorieux… Le coup de main sur les ponts de Ranville et Bénouville avait tous les ingrédients nécessaires pour devenir célèbre et marquer la mémoire collective, tant française que britannique. Le 6 juin 1944 à 00h16, six Horsa ouvrent le bal en se posant dans un mouchoir de poche : c’est le premier acte de la « Nuit des paras ».
Par Xavier Tracol.
+ Le périple de la SS-Division « Wiking » - Du Don au Kouban
La SS-Division « Wiking » est l’archétype des formations SS de la première partie de la guerre : elle ne se distingue de ses consoeurs de la Heer non par une meilleure formation, mais par une volonté de remporter la décision à n’importe quel prix. C’est donc en ayant payé un tribu élevé en hommes que la division s’apprête à débuter la campagne de 1942, d’autant que son degré de mécanisation est relativement faible. L’infanterie, au sein de l’unité, demeure plus que jamais « la reine des batailles ». La division a néanmoins gagné en expérience après plus de six mois de campagne à l’Est. Mais si sa valeur combative a été « boostée » par son encadrement, elle doit par-dessus-tout son évolution à la personnalité de son chef, Felix Steiner, qui a imprimé sa marque de façon indélébile, transformant progressivement ses troupes en un tout homogène, selon le principe de la dureté, qui, au sein de la SS, est la condition sine qua non du succès.
Par Didier Laugier.
+ Assassiner Hitler - L'opération « Foxley »
Le 28 juin 1944, alors qu’à l’Ouest la bataille de Normandie bat son plein et qu’à l’Est les Soviétiques ont lancé une offensive dévastatrice, la direction du SOE, service secret britannique chargé de soutenir les divers mouvements de résistance en Europe, se réunit à Londres pour lancer un projet époustouflant : assassiner Adolf Hitler.
Par Alexandre Thers.
+ La bataille de Metz - 25 août - 15 septembre 1944
Ville fortifiée, entourée de deux ceintures de forts, Metz a été un champ de bataille en 1870 et une ville allemande jusqu’en 1918. En juin 1940, la Wehrmacht la prend sans combat et l’annexe au III. Reich. Durant l’Occupation, plusieurs de ses forts sont désarmés, mais, en 1944, la rapide progression des Alliés à travers la France redonne à Metz une importance stratégique. Les Allemands en réorganisent la défense, et les troupes américaines se heurtent bientôt à une résistance conséquente. C’est dans ce contexte que va se dérouler un sanglant affrontement entre la 3rd Army de Patton et la 1. Armee du général von Knobelsdorff. Il restera dans les mémoires comme l’un des plus difficiles de la campagne de France.
Par Florent de Prévaux.
+ Himmler ou l'obsession de la pureté - La chute - 2e partie
Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, qui voit Himmler entrer dans le domaine des opérations militaires avec le déploiement de ses unités SS armées, va lui permettre d’étendre considérablement son pouvoir.
Par Alexandre Thers.
+ Verdun vue par les Allemands - Combats sur la rive gauche de la Meuse
Le 21 février 1916, une offensive allemande d’ampleur est déclenchée sur la rive droite de la Meuse. Des vagues d’assaut attaquent le bois et le village d’Haumont, le bois des Caures et l’Herbebois. Quelques jours plus tard, les combats font rage près du fort de Douaumont. Pendant ce temps, à l’ouest, rien de nouveau… Les nombreux canons en position sur la rive gauche de la Meuse restent silencieux. Un ordre strict a été donné pour interdire pour l’instant tout engagement dans cette zone.
Par Markus Klauer.

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