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1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages
 
 
 
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Ligne de Front / Y. Kadari, V. Bernard (et alii)

 

Ligne de Front n° 29 de Francis Deleu le lundi 28 février 2011 à 14h42

+ Hermann-Bernhard Ramcke - Soldat des trois Armes
L’un des anciens adversaires de Ramcke, et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit du général Dwight Eisenhower, parle de lui comme d’un « combattant exceptionnel » lorsqu’il évoque le siège de Brest dans son livre Croisade en Europe. Quel destin que celui de Hermann-Bernhard Ramcke qui, de simple mousse au départ, a terminé sa carrière comme général, après avoir traversé deux guerres mondiales.
Par Pierre-Edouard Côte
+ DOSSIER : Les dessous du Jour-J

Le 6 juin 1944, les Alliés réalisent avec succès un projet que les Allemands avaient abandonné en 1941 : un débarquement militaire de grande ampleur outre-Manche. Hitler n’a en effet jamais cru à la pertinence d’une telle opération, préférant réserver les moyens nécessaires à sa réalisation à l’invasion de l’URSS. S’il se trompe lourdement sur les capacités de Churchill à mobiliser son pays et à reprendre le combat, il n’a pas tout à fait tort sur le caractère aventureux d’une opération amphibie en territoire ennemi : il faudrait produire des équipements spéciaux, concentrer des troupes, posséder la supériorité navale, et donc d’abord aérienne, le tout seulement pour avoir une chance de créer une tête de pont viable au travers du système de défense adverse ; la suite des opérations dépendant essentiellement de la conservation de la supériorité navale dans le Channel et de l’envoi continu de renforts et de ravitaillement aux armées débarquées...
Mission impossible ? En 1941, certes oui, que ce soit pour les Allemands ou, dans l’autre sens, pour les Britanniques. Ces derniers cherchent pourtant à reprendre l’initiative sous l’impulsion d’un Churchill sur tous les fronts : en mettant Lord Louis Mountbatten à la tête des Opérations Combinées, il cherche en effet à porter la guerre en territoire occupé : les raids commandos de 1941-42 en France et en Scandinavie n’ont qu’une portée symbolique, mais préparent les hommes au combat et annoncent des opérations plus importantes. Lorsque les USA entrent en guerre, les moyens arrivent enfin pour l’ouverture tant réclamée par Staline d’un front en Europe occidentale. Mais où ? En France ? En Italie ? En Norvège ?
- La ménagerie de Sir Hobart : Les chars spéciaux du Jour-J
Après l’échec du raid sur Dieppe en août 1942, le Mur de l’Atlantique paraît infranchissable. De cette amère expérience naît une étrange ménagerie de chars spéciaux, regroupés au sein de la 79th Armoured Division (79th AD), seule division britannique entièrement blindée. Le général Percy Hobart en sera le maître d’oeuvre et devra épauler les différentes armées anglo-saxonnes du débarquement jusqu’à la dissolution de l’unité en Allemagne en juin 1945. Ces chars resteront célèbres comme étant les « Hobart’s Funnies ».
Par Jerôme Mignotte
- Les infrastructures spéciales : Cette logistique qui assura la victoire
Le 27 octobre 1941, la nomination de Lord Louis Mountbatten à la tête des Combined Operations donne un nouveau souffle à ce département du War Office britannique. Les Opérations combinées ont pour rôle, depuis 1940, de combattre l’Allemagne sur le continent, mais les résultats ne sont pas, jusqu’à présent, à la hauteur des attentes de Churchill. Mountbatten se voit alors chargé par le Premier ministre de l’ouverture d’un second front en Europe occidentale.
Par Xavier Tracol

+ La Honvéd à l’assaut de l’URSS - L’Armée hongroise et « Barbarossa »
Le 27 juin 1941, le calme règne dans les rues de Budapest : la population vient d’apprendre l’entrée en guerre de son pays contre l’Union soviétique. Quelques démonstrations d’enthousiasme ont lieu, mais l’apathie domine : les Hongrois ont encore en mémoire les combats d’après-guerre entre Rouges et Blancs et estiment que si les Allemands et les Russes pouvaient s’entre-tuer, ce ne serait finalement pas si mal…
Par François Murat
+ Comment reçoit-on la Croix de Fer ? - Réponse avec 23 témoignages de Gebirgsjäger
- « Je vais vous montrer comment un offi cier prussien sait se battre. »
- « Et moi, je vais vous montrer comment ça se gagne une Croix de Fer ! »

Ces répliques sont les dernières du film Croix de Fer, sorti en 1977 et réalisé par Sam Peckinpah. L’action se situe sur l’Ostfront où l’Hauptmann Stransky (Maximilian Schell) veut à n’importe quel prix gagner l’Eiserne Kreuz, le Feldwebel Steiner (James Coburn), porteur de cette décoration, lui barre la route. Mais que doit-on faire pour se voir épingler cette mythique décoration sur son uniforme ? C’est à travers plusieurs rapports de Gebirgsjäger et sur plusieurs théâtres d’opérations que nous vous proposons de le découvrir.
Par Didier Laugier

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