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1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages
 
 
 
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Ligne de Front / Y. Kadari, V. Bernard (et alii)

 

Ligne de Front n° 13 de Francis Deleu le vendredi 07 novembre 2008 à 18h19

Au sommaire

Raiders on the storm ! - Le 2nd Raider Battalion débarque à Makin
A la mi-1942, les victoires américaines de la mer de Corail et de Midway ont permis d’asséner un coup d’arrêt à la progression japonaise dans le sud et le centre du Pacifique. Cependant, la situation est encore loin d’être complètement stabilisée et la présence des Japonais dans les îles Salomon fait encore peser une lourde menace sur les lignes de communication alliées vers l’Australie. En conséquence, l’Amiral Nimitz décide de lancer début août une opération amphibie contre l’île de Guadalcanal (opération « Watchtower ») où les Japonais projettent de construire un aérodrome. Parallèlement à cette opération, il ordonne début juillet l’exécution d’un petit raid de diversion sur les îles Gilbert. Après avoir envisagé plusieurs possibilités, c’est finalement l’atoll de Makin qui est désigné comme l’objectif de cette attaque secondaire. La plus grande île, Butaritari, abrite effectivement une petite garnison évaluée à une cinquantaine d’hommes chargés de maintenir en état une base de ravitaillement pour hydravions et une station radio. Les Américains espèrent que la destruction de cette petite base sans réelle importance stratégique amènera l’état-major impérial japonais à craindre une attaque de plus grande envergure dans ce secteur et donc d’y envoyer des troupes qui seraient bien plus utiles dans les Salomon.
par G. De Smet
Duel aux portes du Reich - Aachen / Aix-la-Chapelle : un Stalingrad de l'ouest ?
Septembre 1944. Au cours des trois mois qui viennent de s'écouler, les forces militaires du Reich ont été amputées sur l’ensemble des fronts de près de 900 000 hommes tués ou prisonniers et ce sans même compter plusieurs centaines de milliers de blessés. La destruction de la Heeresgruppe Mitte sur le front de l’Est, celle de la Heeresgruppe B en Normandie, ainsi que la retraite précipitée de la Heeresgruppe C en Italie sont autant de gages que l’appareil militaire allemand est à la veille de son effondrement et que la fin de la guerre est proche. Uniquement sur le Westfront dont il reprend la tête le 4 septembre, le Generalfeldmarschall von Runstedt évalue à 27 le nombre de divisions pouvant être considérées comme détruites au cours de l’été. Après guerre, il n’hésitera d’ailleurs pas à écrire que, pour lui, « la guerre s’est terminée en septembre. » Le « navire Allemagne » fait eau de toute part et le désastre paraît irrémédiable à très brève échéance. « Back home for Christmas », « Retour à la maison pour Noël », commence-t-on à entendre dans les rangs alliés. Le temps paraît venu pour l’exécution de la seconde phase du plan du général Eisenhower pour la libération de l’Europe : « débuter les opérations visant le coeur de l’Allemagne et la destruction de ses forces armées. » Reste pour cela à franchir la dernière barrière défensive construite dans les années 1930 pour se prémunir des Français : le Westwall qu’on ne connaît à l’Ouest que sous le nom de « Ligne Siegfried ».
par Vincent Bernard
Second « miracle » sur la Marne ! - Témoignage du caporal Désalbres - juillet 1918
A l’occasion du quatre-vingt-dixième anniversaire de l’Armistice de 1918, nous nous devions de présenter les mémoires d’un combattant de la Grande Guerre. C’est dans les écrits laissés par le caporal Désalbres du 128e régiment d’infanterie (R.I.) que sommes allés puiser un témoignage dont l’originalité est de décrire la guerre de mouvement telle qu’elle réapparaît au cours des derniers mois du conflit, au terme de quatre cruelles années de guerre de position. Louis Désalbres, né en 1899 et appartenant à la classe 1917, est incorporé le 8 janvier 1916 au 107e R.I. d’Angoulême. Après six mois de classes, il rejoint le front le 21 juillet 1916 où, à l’issue de quatre mois supplémentaires d’instruction, il est définitivement affecté au 128e R.I. À partir de la fin mai 1917, il est de tous les combats menés par son régiment et connaît son baptême du feu à Verdun, le 23 août, lors de la reconquête de la cote 304. Après avoir participé à la bataille des Flandres de mai à juillet 1918, il va connaître la première des offensives victorieuses qui conduiront à la victoire des Alliés. Le 18 juillet débute en effet la seconde bataille de la Marne au cours de laquelle les VIe et Xe armées françaises, assistées de quatre divisions américaines, vont percer avec succès les lignes allemandes. C’est dans ce contexte que débute le récit du caporal Désalbres.
L’ARMIR face à l’Armée rouge - La « Première bataille défensive du Don »
C’est ainsi que les Italiens dénomment l’offensive de l’Armée rouge sur le Don à la fin de l’été 1942, destinée à soulager la pression exercée sur Stalingrad. Grâce à cette initiative, les Soviétiques espèrent profiter de la division des forces allemandes – la Heeresgruppe B progresse vers Stalingrad, alors que la Heeresgruppe A s’enfonce dans le Caucase – pour leur porter le coup de Jarnac. Pour la 8a Armata italiana récemment constituée, le baptême du feu sera ardu. Néanmoins, malgré les polémiques, sa ténacité parviendra à empêcher la rupture du front sur les arrières de la 6. Armee de Paulus.
par David Zambon
Avec les Centurions au « pays du matin calme » - Corée, 1950-1953
Bien que conçu pour affronter les chars lourds allemands de la Seconde Guerre mondiale dans les plaines européennes, le char britannique A41 Centurion arrive trop tard en unités pour dévoiler son potentiel militaire lors du conflit. Ce n’est cependant que partie remise, son châssis se révélant particulièrement adapté aux différents programmes de modernisation qui vont émailler son parcours. Le Centurion participe ainsi à quasiment tous les conflits de l’après-guerre. Mais c’est en Corée qu’il va connaître son baptême du feu.
par Laurent Tirone

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