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1900 / 2000 : un siècle de guerre terrestre : analyse, documents et témoignages
 
 
 
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Ligne de Front / Y. Kadari, V. Bernard (et alii)

 

Ligne de front n° 12 de Francis Deleu le samedi 13 septembre 2008 à 13h53

Au sommaire

Paris brûlait-t-il ?
La mystérieuse histoire des PARISER-KANONEN
Il est 7h20 ce samedi 23 mars 1918. Par une froide matinée – il fait entre 3 et 4 degrés, la population parisienne commence à sortir de chez elle pour se rendre au travail. Une déflagration, relativement étouffée, retentit soudain au n° 6 du quai de la Seine, dans le 19e arrondissement. Une bouche à incendie le long du canal de l’Ourcq est pulvérisée. C’est le début de l’incroyable histoire des Pariser Kanonen.
par Christophe Dutrône
La Wehrmacht en Italie - La bataille d'Italie du Nord
Un dernier« tour de piste » de neuf mois
« Nous savions qu’aux commandes de ces forces d’Italie se trouvait le Generalfeldmarschall Albert Kesselring, l’un des officiers les plus compétents des armées de Hitler. Il avait servi brillamment dans l’artillerie allemande, les forces aériennes, et avait fait partie de l’état-major général avant-guerre. Kesselring était très qualifié, à la fois comme commandant en chef et comme administrateur, et il conduisit les opérations en Italie avec une grande habileté pendant deux ans, après quoi il fut transféré sur le Front de l’Ouest en Allemagne. Je fus heureux de le voir partir. Il était particulièrement rapide pour réorganiser ses forces et porter ses réserves directement contre nos attaques. »
par Vincent Bernard

Koufra
La victoire symbolique
Dès son arrivée au Tchad, Leclerc veut frapper fort en enlevant l’oasis italienne de Koufra qui garde le sud-est de la Libye. Relais aérien entre la colonie italienne et l’Éthiopie - grâce à son terrain d’aviation et ses installations radio - la palmeraie est défendue par le fort d’El-Tag et surtout la puissante Compagnia Sahariana di Cufra, une compagnie saharienne motorisée composée de « blédards » expérimentés. Mieux armés et mieux équipés, les Italiens bénéficient en prime d’une couverture aérienne offrant appui et observation. Bref, de quoi faire réfléchir et hésiter le plus téméraire des capitaines, surtout lorsque l’on prend en compte la nature du terrain qui devra être franchi par les assaillants. Pourtant, ces difficultés, Leclerc n’en a cure car pour lui seul compte le fait de remettre la France en guerre, conformément aux ordres du général de Gaulle !
par Yannis Kadari
Paris - Berlin via Stalingrad
Témoignage de guerre d' un « Frontovik » franco-russe

Vladimir Raymond Pussey naît à Paris le 9 mai 1921. Il est l’unique enfant d’un père français et d’une mère d’origine russe. En 1934, tous trois partent s’installer en URSS où la mère de Vladimir conserve de la famille. Les Pussey résident dans la RSS d’Ukraine, tout d’abord dans l’Oblast d’Odessa, sur la mer Noire, puis dans la capitale, Kiev. C’est là qu’à l’aube du 22 juin 1941 la guerre les surprend lorsque la Wehrmacht franchit partout la frontière germano-soviétique. C’est là également que débute le récit inédit de M. Pussey que nous vous proposons dans ce numéro et qui vous conduira jusqu’à Berlin en 1945, après un détour par l’enfer de Stalingrad. Comme tous les témoignages, de par son objet et l’ampleur de la période qu’il embrasse, celui-ci comporte bien sûr quelques vides que l’on souhaiterait pouvoir remplir. Du fait de changements fréquents dans le rythme, le récit est tantôt très personnel, tantôt lointain et général. Mais il n’en reste pas moins qu’un parcours exprimé avec autant de sincérité, aussi riche et singulier que celui de M. Pussey se devait d’être relaté, et ce d’autant qu’il présente une vision de la guerre du côté soviétique assez rarement évoquée alors que les traductions de récits allemands sont légion. Que celui-ci en soit, ainsi que sa famille, chaleureusement remercié. Parcours singulier d’un Franco-Russe exilé de 20 ans.
par Vladimir Raymond Pussey
La bataille du Médoc
A l' assaut de la « Forteresse Gironde »
À la fin du mois d’août 1944, une importante garnison allemande défend le front du Médoc, en Gironde, au sein des poches de l’Atlantique. Cette région, connue mondialement pour son vin, va être le théâtre de la plus importante bataille de la Seconde Guerre mondiale en Aquitaine, et sans doute l’une des moins connues de la Libération.
par Dominique Lormier

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